Comme une mauvaise série télé qui refuse de s’arrêter, l’accord minier entre la République Démocratique du Congo et les États-Unis fait des vagues à Kinshasa. Les politiciens, en mode ‘réalité show’, s’affrontent sur le plateau du débat, chacun espérant décrocher le rôle principal dans cet épilogue minier !
La réaction la plus pénétrante est celle du « grand Saoudien » Adam Bombole. Candidat à la présidentielle de 2011 et l’un des piliers de l’Union Sacrée, plateforme chère au Président Félix Tshisekedi, l’homme a balancé un message sur son compte X (ex-Twitter), dans lequel il prend une position diamétralement opposée à la ligne officielle. Son approche est d’une simplicité biblique : plus de souveraineté sur nos mines ! A l’instar de Mobutu qui disait « personne ne viendra au Zaïre pour faire le bonheur des Zaïrois à leur place », Adam Bombole crie haut et fort : « Le Président Donald Trump n’est pas et ne sera jamais la solution aux problèmes de notre pays. Contrairement à sa récente déclaration à l’ONU, la guerre sévit encore à l’Est de la République », pour réveiller ceux qui croit aveuglement aux acteurs étrangers dans la résolution de la crise congolaise.
Pour Adam Bombole, la RDC dispose de suffisamment des têtes et des bras pour concevoir et porter son propre développement, au moyen de ses incommensurables ressources.
Il convient de souligner que ce fameux deal, qui planche sur l’exploitation et la transformation des minerais stratégiques (cobalt, lithium, tantale…), soulève autant de questions qu’un film à énigme. Beaucoup craignent une inadéquation économique, comme dans d’autres pays où des partenariats similaires ont tourné au fiasco.
Mais le gouvernement congolais persiste à vanter cet accord, le présentant comme une opportunité de modernisation du secteur minier et de création d’emplois locaux, comme un vendeur de voitures d’occasion qui promet que chaque véhicule a ‘juste besoin d’un petit coup de polish’.
Mais les positions sont divergentes, même dans la famille politique du président, comme dans une pièce de théâtre où chacun joue son propre rôle, illustrant la sensibilité politique et économique de ce dossier.
À l’approche d’échéances nationales décisives, on pourrait croire qu’ils préparent un grand spectacle, où les applaudissements et les sifflets s’entremêlent comme dans une pièce de boulevard !
Le Lauréat
Forum mondial de sécurité sociale
Le Président Charles Mudiay a porté le drapeau du Blaisac très haut à Kuala Lumpur
La rencontre se tient depuis le 29 septembre dernier. Mais le jeudi 2 octobre, M. Charles Mudiay Kazadi, le patron du Comité Directeur du Blaisac, a présidé la réunion du Comité Directeur de cette organisation à Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Dans le cadre de la participation du Bureau de Liaison de l’Association Internationale de la Sécurité Sociale pour l’Afrique au Forum mondial de la sécurité sociale.
Le forum se déroule tous les trois ans pour évaluer les initiatives de la sécurité sociale à l’échelle mondiale, en mettant un accent particulier sur le continent africain.
Dans son mot d’ouverture, Charles Mudiay Kazadi a fait grand cas de la présence de M. Marcelo Abi-Ramia Caetano, Secrétaire Général de l’AISS, et de Madame Marie Diallo, Coordinatrice régionale de l’AISS pour le continent noir.
Il a aussi fait un bref rappel des initiatives lancées par le Bureau sous sa direction, tout en mentionnant les défis à venir pour le BLAISAC. Parmi ces défis, le plus important sera le déménagement du siège vers la Caisse Nationale de Sécurité Sociale de la République centrafricaine, programmé pour février 2026, à l’occasion du séminaire technique centré sur les enjeux numériques dans la gestion de la sécurité sociale.
Au delà de la lecture et de l’adoption du compte rendu de la réunion du Comité Directeur de Libreville qui a eu lieu le 28 mars 2025, les échanges ont également tourné sur la participation des membres du BLAISAC aux différentes commissions techniques de l’AISS. Aussi, Charles Mudiay Kazadi a exhorté ses collègues à manifester leur intérêt aussi bien pour les commissions techniques que pour le prochain Forum régional de la sécurité sociale pour l’Afrique, qui sera organisé en octobre 2026 en Ouganda.
La réunion s’est achevée dans une ambiance chaleureuse, ponctuée par une photo de groupe symbolisant le début d’une transition de responsabilités, qui se matérialisera en février 2026 à Bangui, en République centrafricaine.
Le Lauréat


















