Depuis quelques jours, une rumeur persistante circule sur les réseaux sociaux, faisant état d’une prétendue disparition de 61 millions de dollars au sein de la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA). Face à la propagation de cette «fake news», il est impératif de rétablir les faits et de dénoncer une campagne de manipulation visant à ternir l’image d’une institution clé de notre économie et de son Directeur Général, Bernard Kabese.
Le récit relayé par certains «aviseurs» malveillants ne repose sur aucun fondement comptable ou juridique. Pour comprendre l’absurdité de ces accusations, il suffit de se pencher sur la réalité du dossier.

L’affaire concerne deux procès-verbaux (PV) portant sur un montant principal dû au Trésor public s’élevant à 5.605.305 dollars. À cette somme, des amendes ont été proposées à hauteur de 56.053.015 dollars. Le cumul de ces montants atteint effectivement environ 61 millions de dollars.
C’est ici que le mensonge est mis à nu: comment peut-on parler de «disparition» d’une somme qui n’a jamais été versée? À ce jour, aucun paiement relatif à ce dossier n’a été enregistré, car l’instruction est toujours en cours. On ne peut détourner ce qui n’existe pas encore dans les caisses de l’État.

La rigueur de Bernard Kabese face aux intérêts personnels
Le Directeur Général Bernard Kabese, reconnu pour sa rigueur et son engagement dans la maximisation des recettes, est la cible de ces attaques précisément parce qu’il applique la loi avec fermeté. Sous son impulsion, la DGDA matérialise avec succès la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, en matière de bonne gouvernance.
Les aviseurs à l’origine de cette cabale semblent avoir oublié que la perspective de toucher une prime d’aviseur ne les autorise pas à diffamer une administration entière. Il est utile de rappeler que, conformément à la législation en vigueur, le Directeur Général dispose du pouvoir discrétionnaire d’accepter ou de refuser les propositions des verbalisateurs, dans le cadre de ce que l’on appelle une procédure de transaction.

Un engagement réaffirmé pour le Trésor Public
Loin des agitations numériques, la direction générale de la DGDA a déjà pris toutes les mesures nécessaires pour engager le recouvrement forcé de ces montants afin de préserver les intérêts du Trésor public. Bernard Kabese, plusieurs fois primé par sa hiérarchie pour ses performances exceptionnelles, continue de faire de la transparence son cheval de bataille.
En conclusion, il n’y a jamais eu, de près ou de loin, de disparition de fonds à la DGDA dans ce dossier. L’opinion publique est appelée à la vigilance face à ces tentatives de déstabilisation orchestrées par des individus en quête de gains personnels au détriment de l’intérêt général. La DGDA reste concentrée sur sa mission régalienne: doter l’État des moyens de sa politique.
Guy Batshika
