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ONATRA SA : en 2024, le DG Lukusa a réussi des réalisations probantes

L’année 2024 a été marquée par une série d’initiatives significatives au sein de l’Office National des Transports (ONATRA SA),

L’année 2024 a été marquée par une série d’initiatives significatives au sein de l’Office National des Transports (ONATRA SA), sous la direction éclairée de son Directeur Général, Martin Lukusa Panu. Malgré les critiques et les défis auxquels il a dû faire face, M. Lukusa a démontré une capacité managériale hors du commun, permettant à l’entreprise de se redresser et de se projeter vers un avenir optimiste.

L’une des réalisations majeures de cette année a été la revitalisation des infrastructures portuaires, notamment au port de Matadi. Grâce à des travaux de rénovation et d’optimisation, cette infrastructure clé a pu reprendre ses activités, renforçant ainsi le rôle stratégique de l’ONATRA SA dans le transport fluvial et maritime. À Kinshasa, le Beach Ngobila a également bénéficié d’une modernisation significative, avec la construction d’un pont flottant et d’un débarcadère ultra-moderne. Ces améliorations facilitent désormais le trafic fluvial entre Kinshasa et Brazzaville, offrant aux usagers des services plus rapides et efficaces.

Parallèlement, le port fluvial de Kinshasa est en pleine transformation. Les travaux de construction et de réhabilitation des entrepôts sont en cours, visant à atteindre des standards internationaux. Lors d’une récente visite d’inspection, Martin Lukusa a donné des instructions claires aux locataires de l’ONATRA SA pour bétonner les devantures des entrepôts, une initiative qui témoigne de son engagement envers la modernisation et l’efficacité opérationnelle.

En outre, le DG a supervisé la réfection de plusieurs bâtiments et villas appartenant à l’ONATRA SA, renforçant ainsi le patrimoine immobilier de l’entreprise. La reprise du trafic ferroviaire entre Kinshasa et Matadi constitue une autre avancée majeure, permettant de diversifier les modes de transport et de répondre aux besoins croissants de mobilité.

Enfin, l’annonce prochaine du voyage du bateau ITB Kokolo vers Kisangani est un signe prometteur de la reprise des activités sur le fleuve et ses affluents. Cette initiative contribuera non seulement à renforcer les liaisons interprovinciales, mais aussi à stimuler l’économie locale.

En somme, Martin Lukusa Panu a su transformer les défis en opportunités au cours de cette année 2024. Ses actions concrètes et son leadership visionnaire lui valent le respect et l’admiration, tant de ses collaborateurs que des observateurs du secteur. L’ONATRA SA, sous sa direction, est bien positionnée pour envisager l’avenir avec espoir et confiance. Un grand coup de chapeau à ce manager hors pair qui continue de faire preuve d’un engagement indéfectible envers l’amélioration et le développement de l’entreprise.

Les conseillers du Ministre de la justice KALALA, MBUYI et LUKAUSHA, en complicité avec Mme NYAFURA NUNU piétinent sur la justice congolaise

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1. Acquisition de l’immeuble par feu patriarche Justin-Marie BOMBOKO LOKUMBA

L’immeuble sis à Kinshasa dans la Commune de Limete entre les Avenues Gadenias et Square, place commerciale, au n° 2768 (devenu aujourd’hui n° 376) du plan cadastral, était la propriété de monsieur RAMOS José sur base du certificat d’enregistrement d’une propriété foncière Vol. A.152 Folio 159 du 10 juillet 1957.

En date du 12 juillet 1974, monsieur RAMOS José vendit l’immeuble à Monsieur Justin-Marie BOMBOKO LOKUMBA et le même jour, le contrat de vente fut passé devant le Conservateur des Titres Immobiliers KIABILUA MATANGA qui en dressa l’acte avant l’enregistrement. 

Aussitôt, Monsieur Justin-Marie BOMBOKO LOKUMBA y plaça des locataires dont notamment Monsieur MATETE MBULI, tout en s’acquittant régulièrement de l’impôt sur les revenus locatifs.

Le 6 juillet 1978, Monsieur Justin-Marie BOMBOKO LOKUMBA constitua en faveur de la Banque Commerciale Zaïroise (actuelle Banque Commerciale du Congo), succursale de Mbandaka, une hypothèque de 40.000 Zaïre en principal sur l’immeuble sus identifié, suivant l’acte d’affectation hypothécaire signé et enregistré à l’office notarial de la ville de Kinshasa sous le n° 39.712 Folio 181-185 Volume CDLXII.

2. Spoliation du bien par l’arrêté n° 0080 portant retour au domaine privé de l’Etat de cet immeuble qu’il déclara bien sans maître

En date du 20/02/1996, le Ministre des affaires foncières, Maître MANGWANDA GIFUDU prit l’arrêté n° 0080 portant retour au domaine privé de l’Etat de cet immeuble qu’il déclara bien sans maître sur base du seul rapport circonstancié du 11 avril 1995 dressé par le service du cadastre, plus précisément par le géomètre expert immobilier NSUKA MAYAWU, avec injonction au Conservateur des Titres Immobiliers et Chef de la Division cadastrale de la circonscription foncière de Mont-Amba d’annuler dans leurs livres d’enregistrement et foncier le certificat d’enregistrement de RAMOS José : injonction qui n’a jamais été exécutée à ce jour.

Le 11 novembre 1999, madame NYAMFURA NUNU (épouse d’un ancien travailleur de papa BOMBOKO) prendra possession du bien en signant avec la République un contrat de concession perpétuelle portant le n° 4.676, sans soubassement de son certificat d’enregistrement Vol. AMA 37 Folio 66 établi le même jour, et pourtant elle n’avait jamais introduit une demande écrite d’acquisition dudit immeuble et ne détenait ni lettre d’attribution ni arrêté d’attribution du Ministre des Affaires foncières (une vraie mafia au grand jour).

Il sied de souligner qu’à ce jour, cette dame n’a jamais apporté la preuve du paiement des impenses dues au Trésor public, des impôts fonciers, lesquels impôts ont toujours été payés par Monsieur Justin-Marie BOMBOKO et jamais réclamés par le fisc à dame NYAMFURA NUNU.

3. Signature de l’arrêté ministériel n° 131/CAB/MIN/Aff.Fonc/2009 du 24 octobre 2009 rapportant celui n° 0080 du 20/02/1996

Il est à relever que l’arrêté ministériel n° 0080 du 20/02/1996 n’ayant jamais été publié au Journal Officiel, Monsieur Justin-Marie BOMBOKO, bien avant son décès, s’estimant lésé dans son droit de propriété tiré de l’acte de vente, somme toute antérieur à l’arrêté précité et confirmé par un arrêt rendu contradictoire par la cour d’appel de Kinshasa/Matete sous RPA. 723/604/RAC.006 en date du 31/07/2008, aujourd’hui irrévocable, va saisir le Ministre des affaires foncières par voie de requête en vue d’obtenir son annulation. 

Statuant sur la requête en annulation introduite par Monsieur Justin-Marie BOMBOKO, le Ministre des affaires foncières Maître KISIMBA NGOY MAJ, considérant le rapport du géomètre expert immobilier NSULA MAYAVU erroné et tronqué, a par son arrêté ministériel n° 131/CAB/MIN/Aff.Fonc/2009 du 24 octobre 2009 rapporté celui n° 0080 du 20/02/1996, et par voie de conséquence annulé tous les titres, contrats ou autres actes d’occupation similaires établis en exécution de l’Arrêté ministériel n° 0080 du 20/02/1996 et enjoint le Conservateur des Titres Immobiliers d’annuler tous les effets juridiques que les dispositions abrogées ont pu produire dans ses livres et confirmé Monsieur Justin-Marie BOMBOKO comme seul propriétaire de l’immeuble portant n° 376 du plan cadastral de la commune de Limete.

4. Exécution des décisions judiciaires devenues définitives par l’huissier de justice

A la suite de différentes décisions judiciaires, notamment le jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Matete en date du 05 décembre 2017 sous RC 24.024, l’arrêt rendu par la Cour d’appel de Kinshasa/Matete en date 16/08/2023 sous RCA 12.386/11.059, toutes coulées en force de chose jugée, la succession BOMBOKO, et dans le cadre de l’exécution du jugement sous RC 24.024, l’huissier de justice MUKA TAMPWO Hervé a, par sa lettre CAB/MUK.ASS/AUTH/JUG/007/2024 du 22 mai 2024, adressé à monsieur le Greffier divisionnaire du TGI/Matete une demande d’authentification du jugement sous RC 20.024;

Qu’en réponse à cette demande d’authentification, monsieur EBUTA BUTA Augustin, Greffier divisionnaire du TGI/Matete, a par sa lettre n° 268/PJ/CAB-GD/T.G.I-MAT/EBT/2024 du 26 juin 2024 confirmé que le jugement sous RC 20.024 est l’œuvre du Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Matete et a reproduit son dispositif;

Que fort de cette réponse, la succession a obtenu l’avis favorable de la Commission mixte chargée de veiller à la bonne exécution des décisions de justice, instituée par l’actuelle Ministre de la Justice, et a confié l’ensemble du dossier au cabinet d’un huissier de justice en vue de l’exécution des décisions susmentionnées ;

En date du 12 novembre 2024, l’huissier de justice Gloire BUHENDWA a procédé à l’exécution régulière du jugement sous RC 24.024 en déguerpissant les occupants de l’immeuble suscité avec l’assistance du ComProvKin ;

Il a ainsi procédé à l’installation et à la remise des clés à la succession BOMBOKO, propriétaire du lieu comme décrit ci-haut et attesté par les différentes décisions de justice ;

5. La réinstallation de force de Madame NYAMFURA NUNU par bris de scellé 

Le 15 novembre 2024, soit trois jours après l’exécution dudit jugement effectuée le 12 novembre 2024 telle que l’atteste le procès-verbal d’installation et remise des clés, et ce à la surprise générale, des policiers et agents de l’ordre non autrement identifiés ont brisé les scellés placés par les huissiers de justice et ont réinstallé les occupants déguerpis légalement avec force et rébellion au mépris total des décisions judiciaires coulées en force de chose jugée ;

Pour justifier cette réinstallation illégale et brutale, une correspondance portant n° 493/PJ/CAB-GD/T.G.I-MAT/EBT/2024 a été notifiée par l’huissier ILUNGA NSHIMBA Mimieaux différents occupants;

La correspondance sus évoquée est présentée comme une réponse à une demande d’authentification du jugement sous RC 20.024 adressée par le Greffier divisionnaire EBUTA BUTA aux avocats LUNGUA KIMBO et KADIMA KABAMBA;

Contrairement à la confirmation de l’authentification du jugement donnée à l’huissier de justice MUKA TAMPWO Hervé, le même Greffier EBUTA BUTA déclare qu’après compulsion du registre du TGI/Matete, l’affaire sous RC 20.024 avait été enrôlée au nom de NKONDJO OKITEMBO et non NYAMFURA NUNU Germaine…;

Le fameux Greffier divisionnaire poursuit en affirmant que le TGI/Matete ignore l’existence de la cause sous RC 20.024, qui selon lui n’est pas l’œuvre du Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Matete;

Il est à relever qu’à travers sa correspondance du 13 novembre 2024, monsieur EBUTA BUTA Augustin a manifestement altéré la vérité dans l’intention de justifier l’obstination des occupants déguerpis de la parcelle en exécution d’un jugement;

Le comportement du monsieur EBUTA BUTA est indigne d’un agent public de l’Etat, de surcroît un greffier divisionnaire et  constitutif de l’infraction de faux en écriture ;

La succession BOMBOKO, tout en vous réservant copie de sa lettre a saisi le Président du Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Matete qui, après vérification, a instruit monsieur EBUTA BUTA Augustin de retirer immédiatement sa lettre. A ce jour ledit Greffier divisionnaire a par sa lettre n°522/PJ/CAB-GD/T.G.I-MAT/EBT/2024 du 04 décembre 2024, rapporté sa précédente lettre n°493/PJ/CAB-GD/T.G.I-MAT/EBT/2024 du 13 novembre 2024 ;

Par ailleurs, la succession vous informe qu’elle a déposé plainte le 18 novembre 2024 à l’Auditorat Général de FARD contre les policiers non autrement identifiés pour bris de scellé et atteintes aux droits et libertés garantis aux particuliers … Et une deuxième plainte le 21 novembre 2024 au Parquet Général de Kinshasa/Matete contre ce Greffier divisionnaire, pour faux en écriture et contre Madame NYAMFURA NUNU pour usages des faux ;

Poursuivant l’exécution du jugement sous RC 24.024 qui n’a été que partielle le 12 novembre 2024, l’exécution dudit jugement a été sabotée encore ce 17 décembre 2024 vers 18h30 parles Conseillers du Ministre d’état en charge de la Justice et garde des sceaux MBUYI et Louange LUKAUSHA MUTONO, accompagnés d’une équipe des agents de police judiciaire du parquet général de la Gombe, lesquels retourneront encore le 18 décembre 2024, ordonnant verballement la suspension de l’exécution du jugement, brisant les scellés, réinstalla des personnes déjà déguerpies et  ordonnant l’interpellation de la Huissière et son équipe.

Il appert de ce qui précède que,  Madame NYAMFURA NUNU n’est qu’entrain d’user des pratiques illégales pour faire obstruction à l’exécution d’un jugement coulé en force de choses jugées et devenu exécutoire ;

La Succession Jean-Marie BOMBOKO

Affaire Malanga : des absents sur la liste des prévenus

Trois semaines après le coup d’État manqué mené par Christian Malanga, abattu lors de l’assaut, un procès a été ouvert vendredi 7 juin devant le Tribunal de garnison militaire de Kinshasa/Gombe, impliquant 51 prévenus. Parmi les accusés, Marcel Malanga, fils du leader abattu, et deux autres sujets américains mais aussi des citoyens britanniques, canadiens et belges, en plus des Congolais.

Devant la justice militaire, ces assaillants sont poursuivis pour terrorisme, détention illégale d’armes de guerre, tentative d’assassinat et association de malfaiteurs. Ils encourent la peine de mort. Aussi, la justice militaire continue de rechercher d’autres complices, principalement certains membres de famille de Christian Malanga. Selon les échos reçus des enquêteurs, ce dernier se serait appuyé en grande partie sur ses proches pour préparer l’assaut.

Deux noms est particulièrement cités, celui de Prince Makadika et Joseph Kibonge. Si le premier est un ami de longue date, le second est un membre de famille. Arrêté début juin puis maintenu quelques jours dans les geôles des renseignements, Joseph Kibonge a miraculeusement réussi à s’extirper des filets des flics qui ont depuis lancé sa traque, de même que Makadika qui n’apparait sur aucun radar.

En attendant, la justice a fixé la prochaine audience au 14 juin après débat entre la défense et le ministère public. La défense avait sollicité un délai d’un mois afin de « s’imprégner des dossiers de leurs clients ».

Espoir Kakule

Victime de l’intolérance politique : Walege Yagerenzenge, séquestrée, battue et violée à Kinshasa

L’intolérance politique a atteint un niveau alarmant en République Démocratique du Congo avec l’affaire de Walege Yagerenzenge Angele, une infirmière de Kinshasa. Le 23 mars 2024, de retour de Brazzaville, elle a été arrêtée au Beach Ngobila par le service d’immigration, puis enlevée par quatre hommes armés en civil.
Selon des témoignages recueillis auprès de sa famille, cette arrestation est liée à son ancienne relation avec Corneille Nangaa, ancien président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), avant que celui-ci ne rejoigne une rébellion armée. Bien que cette relation amicale ait pris fin en octobre 2021, elle a suffi à faire de Mme Walege yagerenzenge Angele une cible de l’intolérance politique.
Après son arrestation, Walege Yagerenzenge Angele a été séquestrée, battue et violée dans un cachot privé, situé dans une résidence en construction à la Gombe. Elle a été libérée le 12 avril 2024. Deux jours plus tard, elle a quitté le pays pour un lieu tenu secret.
La famille de Walege Yagerenzenge a révélé qu’elle n’a jamais été membre d’un parti politique. Sa relation avec Nangaa a pris fin lorsque celui-ci a exigé qu’elle rejoigne son parti, l’Action pour la dignité du Congo et de son peuple (A.D.C.P). Face à son refus, Nangaa a coupé tout contact avec elle.
La situation de Walege yagerenzenge Angele s’est aggravée lorsque Nangaa a annoncé la création de sa rébellion armée depuis l’étranger, le 15 décembre 2023. Elle a alors commencé à recevoir des menaces de mort, son domicile a été surveillé, et elle a été convoquée par l’ANR et la DEMIAP. Craignant pour sa sécurité, elle a fui son domicile et s’est réfugiée dans des églises.
L’affaire Walege Yagerenzenge Angele est un exemple choquant de l’instrumentalisation de l’intolérance politique et de la violence à des fins d’intimidation. Elle souligne la nécessité de protéger les citoyens contre les abus de pouvoir et de garantir le respect des droits humains, même en période de tensions politiques. Cette affaire met en lumière les dangers de l’amalgame et de la stigmatisation, et appelle à une justice impartiale pour les victimes de telles exactions

RDC : disparition inquiétante de Marina Fado, une jeune Kinoise victime d’harcèlement sexuel

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La famille de Fado Boketshu Marina a lancé un appel pressant aux autorités et aux Ong congolaises, dénonçant les menaces persistantes visant leur fille et sa disparition inquiétante, survenue en janvier 2024.

Les faits remontent à la mi-janvier 2024, date à laquelle Marina s’était rendue à un rendez-vous fixé par le colonel Kiala Keto Yvon, époux de sa patronne. Ce dernier, en charge des finances du foyer, avait été sollicité par Marina pour une revalorisation salariale. Selon les témoignages recueillis, le colonel aurait tenté d’imposer une relation sexuelle à Marina, qui aurait refusé avant d’être intimidée et agressée physiquement.

A en croire la famille, après l’altercation, les gardes du colonel ont conduit Marina dans un lieu reculé, où elle a été séquestrée et soumise à de graves persécutions. Grâce à l’intervention d’un soldat et d’un civil identifié sous le nom de « Papa Jean », Marina a pu s’échapper, avant d’être cachée dans un hôtel puis exfiltrée du pays.

Inquiète, la famille demande une enquête. Rappelons que ce type d’abus n’est pas isolé: plusieurs cas de harcèlement sexuel, d’abus de pouvoir et violences sexuelles impliquant des autorités même militaires ont été signalés ces dernières années, sans suite judiciaire.

Face à cette situation alarmante, les proches de Marina appellent à une mobilisation urgente des autorités et des organisations de défense des droits humains pour que justice soit rendue et que les victimes soient protégées.

Shekinah Kinuka

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