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Dans une lettre ouverte en réaction à la publication du camp de l’honorable Guy Loando Mboyo, Bijoux Djemelas Nzila dénonce des attaques mesquines et infondées contre l’honorable Jean-Claude Baende

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Dans une lettre ouverte, Bijoux Djemelas Nzila lance une vraie clameur d’indignation face à une publication du camp de l’honorable Guy Loando Mboyo! C’est un véritable tollé qu’elle pousse, un cri du cœur républicain face à ces allégations grotesques, ces menaces à peine dissimulées et ces comparaisons injurieuses. Elle dénonce des attaques mesquines et infondées qui visent à salir l’image de l’illustre Jean Claude Baende! Elle considère qu’un tel niveau d’arrogance politique, de clivages stériles et de communication toxique est tout simplement inacceptable!

Par contre, Bijoux Djemelas Nzila dit de Jean Claude Baende que c’est un homme d’exception, élu de Mbandaka, figure emblématique du leadership enraciné! Elle considère que son parcours est tout simplement époustouflant: gouverneur de l’espace Grand Équateur, député provincial, député national, sénateur et membre du bureau du Sénat! Un bel exemple de constance et de dévouement au service de la nation!

Pour Bijoux Djemelas, les actions récentes de l’honorable Baende à Mbandaka parlent d’elles-mêmes: un corbillard et une maison de pompes funèbres gratuits, des bus de transport collectif et des motos offerts à la population, et même une voiture de luxe mise à disposition pour les cérémonies! Des forages gratuits pour abreuver son peuple!

Voilà un leadership transformationnel, discret, efficace et profondément humain, dit-elle! Face à une telle grandeur, elle s’afflige de voir certains chercher à exister par des attaques mesquines et infondées! En conséquence, elle lance un appel solennel à la retenue, au respect du débat démocratique et à la reconnaissance des mérites de chacun! Selon elle, l’honorable Jean Claude Baende mérite le respect et la considération, non seulement pour sa stature institutionnelle, mais surtout pour son engagement indéfectible au service du peuple équatorien!

Ci-dessous, cette lettre ouverte dans son intégralité.

Objet : Lettre ouverte en réaction à la publication du camp de l’honorable Guy Loando Mboyo

Honorables collègues, chers compatriotes,

Par la présente, je tiens à réagir fermement, mais avec responsabilité, face à la publication récemment émise par des membres du camp de l’honorable Guy Loando Mboyo. Celle-ci, truffée d’accusations non fondées, de menaces à peine voilées et de comparaisons méprisantes, vise manifestement à ternir l’image de l’honorable sénateur, député provincial, député national et rapporteur adjoint du Sénat : Jean Claude Baende ETAF’ELIKO.

Un tel ton de défi, mêlé d’arrogance politique et de clivages stériles, ne reflète ni la maturité républicaine attendue d’hommes d’État, ni le respect dû aux institutions. Ce genre de communication toxique trahit un profond malaise politique et un déficit de reconnaissance populaire.

En revanche, Jean Claude Baende ETAF’ELIKO, élu de la ville de Mbandaka, est une figure emblématique du leadership enraciné. Son parcours est exceptionnel : gouverneur de l’espace Grand Équateur, député provincial, député national, sénateur et membre du bureau du Sénat. Il est l’incarnation même de la constance et du service à la nation.

Ses actions récentes à Mbandaka parlent d’elles-mêmes :

Un corbillard et une maison de pompe funèbre gratuite,

Des bus de transport collectif et des motos gratuites,

Une voiture de luxe mise à disposition de la population pour leurs cérémonies.
Des forages gratuits *
Voilà ce qu’est un leadership transformationnel discret, efficace, humain.

Face à cela, il est regrettable de constater que certains cherchent à exister par des attaques dénuées de fondement, plutôt que par des réalisations concrètes.

J’en appelle à la retenue, au respect du débat démocratique et à la reconnaissance des mérites de chacun. L’honorable Jean Claude Baende ETAF’ELIKO mérite respect et considération, non seulement pour sa stature institutionnelle, mais aussi pour son engagement constant au service du peuple équatorien.

L’histoire retiendra ceux qui auront construit en silence, et non ceux qui auront crié plus fort.

  • Veuillez agréer, chers compatriotes, l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

Fait à Kinshasa, le 28 juillet 2025

  • Bijoux Djemelas Nzila
  • Citoyenne engagée – Analyste politique
  • Chargée de la communication du rapporteur adjoint du sénat
  • Présidente de la fondation Bijoux Djemelas Nzila (FBDN)
  • Présidente de la Dynamique Jean Claude Baende (DJCB)
  • Haut cadre du parti ADH
    Candidate malheureuse à la députation Nationale et municipale
  • La voix de 100 voix de la personne atteinte de l’albinisme

CADECO : Pour se sauver, la DG Juliette Mbambu Mughole tente désespérément d’intimider le Ministre du Portefeuille.

Sentant sa fin venir, la Directrice Générale de la CADECO SA, Juliette Mbambu Mughole, poussée par l’instinct de survie, tente de sauver sa peau, en intimidant celui qui fut, il y a peu, son protecteur. Une stratégie pitoyable, digne des personnes sans scrupules qui ignorent que la traîtrise finit toujours par emporter le traître.

Mme le Directeur Général de la CADECO serait un peu plus raisonnable, elle n’aurait pas pensé un seul instant que le Ministre du Portefeuille, Jean-Lucien Bussa Tongba, aurait décidé de s’offrir le service d’un journaliste, se servir de ses articles comme preuves de son incompétence, pour la limoger.

Aujourd’hui, le Ministre Bussa a tout ce qu’il faut pour suspendre de ses fonctions Juliette Mbambu Mughole : le retrait de la confiance du Conseil d’Administration à Mme le Directeur Général, la demande de révocation de l’intersyndicale adressée au Chef de l’Etat, les innombrables preuves de détournements des fonds, la conclusion des marchés de gré à gré sans l’aval du Conseil d’Administration, le recrutement clientéliste de nouveaux agents, en majorité membres de son Parti politique…

Tous les ingrédients de la mauvaise gouvernance réunis donc, donnant par conséquent toute la latitude au Ministre de tutelle de le sanctionner, sans se référer au Président de la République encore moins à la Première Ministre.

A lire les publications de l’écrivain en herbe qu’elle a recruté pour le besoin de la cause, nous avons la certitude que Madame Mbambu Mughole n’a pas tout dit à son fameux chercheur au sujet de sa gestion scrabreuse de la CADECO. Raison pour laquelle ce garçon a du mal à la défendre. Un avocat qui n’a pas tous les éléments du dossier, perd le procès ; et c’est inévitable.

Mbambu Mughole Juliette a-t-elle révélé à son chercheur qu’elle voulait soustraire de la caisse de la CADECO un montant de 138,019,52 dollars américains au bénéfice de son mari, Monsieur Gaspard Bahati Bahizire ? Cela, sous prétexte son cher époux aurait préfinancé les travaux de réhabilitation de la villa n°11, avenue Okito, Quartier Binza Pigeon dans la Commune de Ngaliema ; villa appartenant à la CADECO.

Pour masquer ce vol, cette somme devrait provenir des Agences CADECO de la Province de l’Ituri et celle du Nord-Kivu sous l’état de siège.

Selon la note de service n°095/DG/MMJ/CADECO/2025 du 21 mars 2025 signée par Mme la DG, l’Agence de BENI devrait transférer dans le compte bancaire de son mari 45.000 USD ; Agence de Mahagi en Ituri : 36.006,05 USD ; Agence de ARU : 36.006,50 USD ; l’Agence de Lubumbashi dans le Haut-Katanga : 21.006, 50 USD.

« Le détournement est une infraction d’intellectuels malveillants », dixit le Professeur de droit et avocat, Dieudonné Kaluba. Nous avons ici la preuve, car il est difficile d’aller enquêter dans ces Zones.

Malgré l’opposition du Directeur Général Adjoint qui a mis son veto pour stopper la sortie de ces fonds, en dépit de la désapprobation du Conseil d’Administration qui a conditionné ce remboursement par la certification des travaux par des instances compétentes de la CADECO, la Direction Générale a fait le forcing pour offrir à son tendre époux cette enveloppe alléchante.Pire encore, c’est son époux qui devient locataire de cette villa dont le loyer fixé à 700$ seulement! Combien de temps faudrait-il pour recouvrer les prétendues dépenses engagées pour sa réhabilitation? Pas moins de 16ans. À ceci s’ajoute dossier réhabilitation de la cave qui a coûter à la Cadeco plus de 800.000$, travaux non certifiés jusqu’à présent. Le vol…

Nous dénonçons cette privatisation de la CADECO SA bien avant que Jean-Lucien Bussa ne soit porté à la tête du Ministère du Portefeuille. Par conséquent, prétendre que c’est lui le commanditaire de nos écrits, c’est admettre qu’on ignore tout sur le fiasco managérial observé présentement à la CADECO, dont la responsable n’est autre que Juliette Mbambu Mughole.

Dans sa dernière livraison, le chercheur recruté par la Patronne de la CADECO a révélé à l’opinion congolaise que  » des commerçants et citoyens ont salué l’initiative de l’ouverture de la CADECO a Goma. »

La question : comment a-t-il fait pour arriver à réaliser un sondage auprès des citoyens de Goma, pour conclure que la population approuve la décision de sa cheffe de cautionner le fonctionnement de la CADECO dans cette ville occupée par des terroristes ?

Tacitement, notre cher écrivain reconnait la responsabilité de la Directrice Générale dans la remise en activité de la CADECO à Goma. Pourtant, tout le monde sait que cette Caisse est utilisée comme un instrument qui sert à dévaliser la population de ses maigres ressources financières. Demain les agresseurs partiront et avec eux les dépôts des clients de la CADECO. Qui va indemniser les victimes ? A Madame la DG d’y répondre.

St Patrick blp

ONATRA : Le PCA Mananga dit NON à l’indiscipline, à l’inconduite et à la désobéissance 

L’Office National des Transports (ONATRA) est confronté à des défis liés à la gestion interne et aux relations avec les syndicats. Si la présence de plusieurs organisations syndicales au sein de l’ONATRA est destinée à défendre les droits des travailleurs, leurs actions sont de plus en plus perçues comme une interférence dans la gestion opérationnelle de l’entreprise. 

Une source de tension particulière réside dans la tendance de ces syndicats à contourner la direction dans les processus décisionnels. Au lieu de suivre les voies hiérarchiques établies, ils s’adressent directement à la Première ministre et au Président de la République pour exposer leurs doléances. 

Face à cette situation, le président du Conseil d’administration (PCA) de l’ONATRA, Matthieu Mananga Waguy, a fermement réagi. Il a exprimé son opposition à l’indiscipline, à l’inconduite et à la désobéissance, en s’appuyant sur le cas d’un agent nommé Dimoke Ndjate. Cet agent est actuellement impliqué dans une procédure interne, mais les syndicats ont choisi de porter l’affaire devant les plus hautes autorités du pays avant la conclusion de l’enquête interne. 

Dans une lettre datée du 7 juillet 2025, le PCA Mananga a déploré cette pratique. Il a souligné que les syndicats représentatifs de l’office se permettent de perturber les hautes instances de l’État avec des questions relevant de la gestion interne du personnel. Il critique le fait que les hautes autorités soient saisies « en ampliation, » détournant ainsi leur attention des priorités nationales. 

Le PCA a également critiqué l’attitude de l’agent concerné, qui a manifesté un manque de respect envers le conseil d’administration. Selon M. Mananga, un tel comportement est susceptible d’encourager d’autres agents à l’indiscipline et à la désobéissance. 

L’intervention du PCA Mananga se veut un signal clair. L’espoir est que l’intersyndicale de l’ONATRA reconsidérera ses méthodes et fera preuve de plus de discernement avant de prendre la défense de causes potentiellement « indéfendables. » L’avenir dira si ce rappel à l’ordre portera ses fruits et permettra d’instaurer un dialogue plus constructif entre la direction et les représentants des travailleurs. 

Justice : Le Ministre Samuel MBEMBA KABUYA fait le point du secteur des cultes avec les chefs religieux

Depuis quelque temps, le Ministre ad intérim de la Justice et Garde des sceaux, Samuel Mbemba Kabuya, entreprend des séances de travail avec les différentes compositions de son portefeuille. Après avoir conféré avec les magistrats à travers leurs différents syndicats, ce vendredi 4 juillet 2025, il a convié les chefs religieux pour une séance de travail autour de l’exercice des cultes en République Démocratique du Congo. Mais il était surtout question de recueillir les avis des confessions religieuses.

Le premier groupe reçu est celui qui a été conduit par le bishop Bravo qui, au sortir de l’audience, s’est exprimé en ces termes : « il nous a dit que le ministère avait entrepris des réformes. Il était question que les confessions émettent leurs avis autour du processus d’acquisition du passeport diplomatique. Il s’agissait aussi du F92 supprimé qui sera remplacé par un récépissé pour chaque dossier déposé et en rapport avec le permis des cultes, on a discuté de la manière dont cela devait se faire, ce que les confessions religieuses attendent de lui, ce qu’elles peuvent proposer pour améliorer les rapports avec la tutelle. Pour ce qui est de l’identification, il a été clairement dit que pour qu’une église existe, elle doit avoir une personnalité juridique », a dit le bishop avant de
rappeler à toutes les associations confessionnelles que les réformes engagées se poursuivent. « On est en train de terminer la phase pilote, bientôt on va entamer l’étape de contrôle. Il ne faut pas que les gens négligent ce qu’ils ont commencé à faire pour obtenir leur agrément », a-t-il conclu.

Le deuxième groupe est celui conduit par le pasteur Emmanuel Kazadi. Après échanges avec le Ministre, le pasteur a déclaré : « Ce qui a été fait dans l’analyse, c’est qu’il y a des aspects qui ont été définis lors des états généraux en termes de réformes, et qui sont en train d’être mis en place pour l’intérêt des confessions religieuses et pour l’intérêt du gouvernement. Nous sommes satisfaits de ces échanges parce que faire une évaluation à ce stade montre d’abord l’intérêt que le Gouvernement attache au secteur des cultes dans notre pays».

Et puis, le Ministre Samuel Mbemba s’est entretenu avec l’évêque général Albert Kankienza Mwana Mbo.
A en croire l’évêque général, le Ministre l’a reçu pour recueillir son avis sur les réformes engagées, les résultats de toutes ces réformes.
Enfin, la série d’audiences s’est clôturée avec l’évêque supérieur Israël Dodo Kamba qui a clairement dit que les échanges ont tourné autour des questions qui concernent les confessions religieuses.
« ça été une sorte de consultation par rapport à l’élan que le ministre a déjà pris. En fait, le ministre voulait savoir comment nous fonctionnons et sur base de ces avis, il cherche à savoir comment orienter sa politique. Nous sommes régis par des lois du pays, et le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux a la tutelle des confessions religieuses et églises. Il est donc de notre devoir d’approcher le ministère de la Justice et d’avoir tous les documents nécessaires à notre fonctionnement. C’est bien de ne pas seulement s’attarder sur la spiritualité, mais surtout de se conférer aux normes », a indiqué l’évêque supérieur Dodo Kamba.

Il sied de noter que d’autres pasteurs et chefs religieux ont été reçus par la suite. Notamment l’évêque Pascal Mukuna.

CELLULE DE COMMUNICATION

Le sénateur Jean-Claude Baende simplifie le quotidien des habitants de Mbandaka avec un transport gratuit 

Soucieux du bien-être de ses électeurs, le Sénateur Jean-Claude Baende a mis en œuvre une initiative concrète visant à améliorer la mobilité au sein de la ville de Mbandaka. En tant qu’élu de la ville et Rapporteur Adjoint du bureau de la chambre haute du Parlement congolais, M. Baende a instauré un service de transport gratuit destiné à la population locale. 

L’initiative comprend une flotte variée de véhicules, notamment quatre camions Man assurant le transport principal, une Mercedes décapotable mise à disposition pour les cérémonies de mariage, deux Jeeps destinées aux activités de son parti politique, l’Alliance des Démocrates Humanistes (ADH), ainsi que deux canots rapides. L’itinéraire principal de ce service de transport couvre la liaison entre Mbandaka-Bikoro et Itipo, facilitant ainsi les déplacements pour un grand nombre d’habitants. 

Dans un appel à la responsabilité civique, le Sénateur Baende a exhorté la population à prendre soin de ces moyens de transport, les considérant comme la preuve tangible de son engagement constant à rester proche de la population et à répondre à ses besoins. 

Pour de nombreux observateurs, ce geste est la manifestation concrète du rôle d’un élu : un représentant du peuple qui se doit d’être à l’écoute de ses préoccupations et de défendre ses intérêts. L’initiative de M. Baende réaffirme l’importance de la proximité entre les élus et leurs électeurs, soulignant la nécessité de répondre aux besoins fondamentaux de la communauté. 

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que le Rapporteur Adjoint du Sénat se distingue par des actions en faveur de la population de Mbandaka. Auparavant, le Sénateur Baende s’était déjà fait remarquer par des donations et des campagnes de soins de santé offertes aux habitants de la capitale de la province de l’Equateur. Ces initiatives témoignent d’un engagement continu envers l’amélioration du bien-être de sa communauté et renforcent son statut de leader attentif aux besoins de ses électeurs. 

En conclusion, l’initiative du Sénateur Jean-Claude Baende représente un pas positif vers l’amélioration du quotidien des habitants de Mbandaka, illustrant le rôle crucial des élus dans le développement et le bien-être de leurs communautés. 

G. B. 

Le port de Matadi prend de l’élan : une deuxième grue en voie d’installation

  • Bilanga ya café ebimisi déjà ba fleurs
  • M. Lukusa Panu visionnaire et initiateur des projets très ambitieux pour l’Onatra

Le port de Matadi est en pleine transformation, se positionnant avec force comme un hub logistique majeur en Afrique centrale. Sous la direction de Martin Lukusa Panu, directeur général de l’ONATRA, une dynamique de modernisation est clairement enclenchée, témoignant d’une vision stratégique et d’un engagement profond envers le développement de l’entreprise. 

Depuis sa prise de fonction, M. Lukusa Panu a initié des projets ambitieux, allant de la construction d’un vaste parc à conteneurs à la réhabilitation des quais. Ces initiatives, bien que significatives, sont surpassées par l’acquisition récente de grues ultramodernes, un investissement majeur financé sur les fonds propres de l’ONATRA. 

Après l’installation d’une première grue mobile, capable de soulever des charges allant jusqu’à 45 tonnes, une deuxième grue est actuellement en cours d’installation. Ces équipements de dernière génération représentent une avancée considérable pour le port de Matadi. Ils permettront d’accélérer les opérations de chargement et de déchargement, de réduire les temps d’attente et d’améliorer la fluidité du trafic. 

L’impact de ces nouvelles grues sur la capacité du port est considérable. Estimée auparavant à 1.500 EVP (équivalents vingt pieds), elle devrait passer à 5.000 voire 6.000 EVP grâce à ces investissements. Ces améliorations s’inscrivent dans un programme de réhabilitation plus vaste, lancé en 2024, qui comprend la rénovation des quais 0, 1 et 2, ainsi que la construction d’un nouveau parc à conteneurs. 

Au-delà de l’augmentation de la capacité, l’efficacité accrue des opérations portuaires entraînera une réduction des coûts pour les entreprises et les opérateurs économiques, rendant le port de Matadi plus compétitif sur le marché international. La rénovation du terminal à conteneurs et la modernisation des équipements, également en cours, contribuent à cet objectif. 

Ce renouveau du port de Matadi marque un tournant pour l’ONATRA, longtemps handicapée par la vétusté de ses infrastructures. Martin Lukusa Panu a démontré qu’une gestion rigoureuse, une vision claire et un engagement sans faille sont les clés pour revitaliser une entreprise publique et la repositionner comme un acteur clé de l’économie nationale. Le port de Matadi, en pleine modernisation, est la preuve tangible de cette réussite. 

Guy Batshika 

Accord de paix RDC-Rwanda, Germain Kambinga: Victoire pour le Congo, échec pour l’opposition

La signature de l’accord de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda continue de susciter des réactions passionnées au sein de la classe politique congolaise. Parmi les voix qui se sont élevées pour saluer cet accord figure Germain Kambinga, figure politique centriste. 

Lors de la présentation de son livre « Journal d’un centriste au pays des extrêmes », le 30 juin 2025, Kambinga a qualifié l’accord de « pas en avant historique », affirmant que « le Congo a gagné ». Selon lui, cet accord représente une victoire significative pour la RDC. 

Kambinga n’a pas hésité à critiquer l’opposition congolaise, l’accusant d’instrumentaliser le conflit pour déstabiliser le pouvoir en place. Il qualifie de « menteurs » les membres de l’opposition qui voient « leur rêve s’éloigner » avec la signature de cet accord. Kambinga estime que les critiques formulées à l’encontre de l’accord de paix sont motivées par l’incapacité de l’opposition à renverser le président Félix Tshisekedi. 

Kambinga se positionne en fervent défenseur d’une approche centriste, prônant le consensus et le rassemblement comme fondements de la stabilité politique en RDC. Son analyse de l’accord de paix s’inscrit dans cette perspective, soulignant l’importance de privilégier le dialogue et la coopération pour surmonter les défis auxquels le pays est confronté. 

Bien que l’analyse de Kambinga soit susceptible de susciter des débats, elle offre une perspective intéressante sur un événement majeur de l’actualité congolaise. Reste à voir si cet accord de paix portera les fruits escomptés et contribuera à une paix durable dans la région. 

Guy Batshika 

Calomnies contre Divo International, Le cabinet Kapiamba et Associés s’insurge contre les allégations mensongères sur cette entreprise 

Divo International, opérant dans la capitale congolaise depuis 2002, aligne dans la production audiovisuelle une expérience et un professionnalisme qui n’est plus à démontrer. Seulement, des gens de mauvaise foi veulent ternir son image en répandant des mensonges éhontés destinés à saper sa réputation, sa dignité et son savoir-faire.  

Il s’agit notamment des rumeurs sur la production d’un documentaire concernant la guerre de six jours de Kisangani. Cette attitude n’a pas plu au cabinet Kapiamba Georges et Associés (KKA) dont Divo International est le client.   

La vérité est simple et limpide. Il y a eu un contrat entre Divo International et Friavo sur l’affaire évoquée plus haut. Divo a perçu pour cela 512.000 USD. Mais une erreur administrative de Friavo a abouti un double paiement de ce montant. Chose constatée très vite par les services financiers de Divo International qui se sont empressés de rembourser ce surplus depuis janvier 2025. Il est à signaler qu’à ce jour, ce processus a été achevé. Dans le cas d’espèce, « Divo International a agi avec une transparence et une éthique irréprochable, signalant spontanément une erreur qui aurait pu passer  inaperçue et procédant à un remboursement intégral » a déclaré Maître Georges Kapiamba.  

D’ailleurs, tous les documents relatifs aux contrats, preuves de remboursement et correspondances se trouvent entre les mains des autorités compétentes et parties concernées. Par conséquent, toutes les rumeurs sont une tentative de diffamation.     

 Quant au film lui-même, il a été produit, livré et diffusé. Des équipes techniques internationales (France et Etats-Unis) avaient été  mobilisées à cet effet. Et en ce moment, le film en question est en lice pour plusieurs festivals internationaux.  

Sans aller vers des menaces, le cabinet KKA se réserve le droit d’envisager des mesures légales contre les auteurs de ces allégations infondées.           

Ci- dessous, le communiqué intégral du cabinet Kapiamba Georges et Associés (KKA) 

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