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Accord Minier RDC – USA, Adam Bombole Lève le Voile sur ses Réserves

Comme une mauvaise série télé qui refuse de s’arrêter, l’accord minier entre la République Démocratique du Congo et les États-Unis fait des vagues à Kinshasa. Les politiciens, en mode ‘réalité show’, s’affrontent sur le plateau du débat, chacun espérant décrocher le rôle principal dans cet épilogue minier !

La réaction la plus pénétrante est celle du « grand Saoudien » Adam Bombole. Candidat à la présidentielle de 2011 et l’un des piliers de l’Union Sacrée, plateforme chère au Président Félix Tshisekedi, l’homme a balancé un message sur son compte X (ex-Twitter), dans lequel il prend une position diamétralement opposée à la ligne officielle. Son approche est d’une simplicité biblique : plus de souveraineté sur nos mines ! A l’instar de Mobutu qui disait « personne ne viendra au Zaïre pour faire le bonheur des Zaïrois à leur place », Adam Bombole crie haut et fort : « Le Président Donald Trump n’est pas et ne sera jamais la solution aux problèmes de notre pays. Contrairement à sa récente déclaration à l’ONU, la guerre sévit encore à l’Est de la République », pour réveiller ceux qui croit aveuglement aux acteurs étrangers dans la résolution de la crise congolaise.

Pour Adam Bombole, la RDC dispose de suffisamment des têtes et des bras pour concevoir et porter son propre développement, au moyen de ses incommensurables ressources.

Il convient de souligner que ce fameux deal, qui planche sur l’exploitation et la transformation des minerais stratégiques (cobalt, lithium, tantale…), soulève autant de questions qu’un film à énigme. Beaucoup craignent une inadéquation économique, comme dans d’autres pays où des partenariats similaires ont tourné au fiasco.

Mais le gouvernement congolais persiste à vanter cet accord, le présentant comme une opportunité de modernisation du secteur minier et de création d’emplois locaux, comme un vendeur de voitures d’occasion qui promet que chaque véhicule a ‘juste besoin d’un petit coup de polish’.

Mais les positions sont divergentes, même dans la famille politique du président, comme dans une pièce de théâtre où chacun joue son propre rôle, illustrant la sensibilité politique et économique de ce dossier.

À l’approche d’échéances nationales décisives, on pourrait croire qu’ils préparent un grand spectacle, où les applaudissements et les sifflets s’entremêlent comme dans une pièce de boulevard !

Le Lauréat

Forum mondial de sécurité sociale

Le Président Charles Mudiay a porté le drapeau du Blaisac très haut à Kuala Lumpur

La rencontre se tient depuis le 29 septembre dernier. Mais le jeudi 2 octobre, M. Charles Mudiay Kazadi, le patron du Comité Directeur du Blaisac, a présidé la réunion du Comité Directeur de cette organisation à Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Dans le cadre de la participation du Bureau de Liaison de l’Association Internationale de la Sécurité Sociale pour l’Afrique au Forum mondial de la sécurité sociale.

Le forum se déroule tous les trois ans pour évaluer les initiatives de la sécurité sociale à l’échelle mondiale, en mettant un accent particulier sur le continent africain.

Dans son mot d’ouverture, Charles Mudiay Kazadi a fait grand cas de la présence de M. Marcelo Abi-Ramia Caetano, Secrétaire Général de l’AISS, et de Madame Marie Diallo, Coordinatrice régionale de l’AISS pour le continent noir.

Il a aussi fait un bref rappel des initiatives lancées par le Bureau sous sa direction, tout en mentionnant les défis à venir pour le BLAISAC. Parmi ces défis, le plus important sera le déménagement du siège vers la Caisse Nationale de Sécurité Sociale de la République centrafricaine, programmé pour février 2026, à l’occasion du séminaire technique centré sur les enjeux numériques dans la gestion de la sécurité sociale.

Au delà de la lecture et de l’adoption du compte rendu de la réunion du Comité Directeur de Libreville qui a eu lieu le 28 mars 2025, les échanges ont également tourné sur la participation des membres du BLAISAC aux différentes commissions techniques de l’AISS. Aussi, Charles Mudiay Kazadi a exhorté ses collègues à manifester leur intérêt aussi bien pour les commissions techniques que pour le prochain Forum régional de la sécurité sociale pour l’Afrique, qui sera organisé en octobre 2026 en Ouganda.

La réunion s’est achevée dans une ambiance chaleureuse, ponctuée par une photo de groupe symbolisant le début d’une transition de responsabilités, qui se matérialisera en février 2026 à Bangui, en République centrafricaine.

Le Lauréat

Tension politique à l’Assemblée nationale, L’influence persistante de Vital Kamerhe et ses répercussions potentielles

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La situation politique au sein de l’Assemblée Nationale de la République Démocratique du Congo est actuellement marquée par une tension palpable. Des informations récentes mettent en lumière l’influence persistante de Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée, sur l’institution, et plus particulièrement sur son premier vice-président, Isaac Tshilumbayi, qui assure l’intérim à la présidence. Ces allégations, si elles s’avèrent fondées, pourraient avoir des répercussions significatives sur la légitimité, la représentativité, et la stabilité politique de l’Assemblée Nationale.

Selon des sources proches de la présidence, Vital Kamerhe continuerait d’exercer une influence considérable sur Isaac Tshilumbayi, notamment en ce qui concerne la question sensible de l’organisation des élections pour le bureau définitif de l’Assemblée. Ces mêmes sources affirment que Kamerhe aurait conseillé à Tshilumbayi de résister à la pression des députés et de reporter ces élections jusqu’en décembre. Une telle manœuvre, si elle était confirmée, soulèverait de sérieuses questions quant à l’indépendance et à l’impartialité de la présidence intérimaire.

L’impact potentiel de cette situation sur la légitimité de l’Assemblée Nationale est indéniable. Si les députés ont le sentiment que les décisions sont influencées par des forces extérieures à l’institution, cela risque d’éroder la confiance du public dans le processus démocratique. L’Assemblée Nationale, en tant qu’organe représentatif du peuple congolais, doit être perçue comme agissant de manière autonome et impartiale, dans l’intérêt supérieur de la nation. Or, les allégations d’influence de Vital Kamerhe jettent une ombre sur cette perception.

De plus, un report prolongé des élections pour le bureau définitif pourrait avoir des conséquences néfastes sur la représentativité de l’Assemblée. Un bureau intérimaire, même légalement constitué, ne dispose pas de la même légitimité qu’un bureau élu par l’ensemble des députés. Un tel décalage entre la réalité institutionnelle et les aspirations démocratiques des représentants du peuple pourrait engendrer une frustration croissante et alimenter des tensions politiques.

Les implications politiques de cette situation tendue sont multiples. On peut anticiper une augmentation des tensions et des conflits au sein de l’Assemblée Nationale. Les députés pourraient se sentir marginalisés et privés de leur droit de participer pleinement au processus décisionnel. Des divisions pourraient se creuser entre les différentes factions politiques, rendant plus difficile la recherche de consensus sur des questions cruciales pour le développement du pays.

Par ailleurs, les allégations concernant l’influence de Vital Kamerhe pourraient également avoir des répercussions sur l’image du président Félix Tshisekedi. Allusion faite aux déclarations d’Augustin Kabuya, suggérant que Tshilumbayi pourrait avoir des allégeances politiques divergentes de celles du chef de l’État. Si ces allégations s’avèrent fondées, cela pourrait fragiliser la coalition au pouvoir et compliquer la mise en œuvre des politiques gouvernementales.

En conclusion, la situation politique tendue à l’Assemblée Nationale, marquée par les allégations d’influence persistante de Vital Kamerhe sur Isaac Tshilumbayi, soulève de sérieuses préoccupations quant à la légitimité, la représentativité, et la stabilité politique de l’institution. Un report prolongé des élections pour le bureau définitif pourrait exacerber les tensions et les conflits au sein de l’Assemblée, avec des répercussions potentielles sur l’ensemble du paysage politique congolais. Il est crucial que ces allégations fassent l’objet d’une enquête approfondie et que des mesures soient prises pour garantir l’indépendance et l’impartialité de l’Assemblée Nationale. L’avenir démocratique de la République Démocratique du Congo en dépend.

Grégoire Egboya

La DGDA vit une transformation profonde au service de la nation, La cellule de communication alignée sur la transparence et les procédures claires pour les fournisseurs

* Le processus mis en place ne permet un détournement quelconque de fonds

La Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA) est aujourd’hui une entreprise en pleine mutation, mue par une vision claire et un leadership affirmé. Sous l’impulsion de Bernard Kabese Musangu, la DGDA s’engage résolument dans une rupture avec les pratiques du passé, ambitionnant de devenir un véritable levier de souveraineté économique et de développement durable pour la République Démocratique du Congo.

Le comité de gestion, avec une diligence remarquable, a instauré un système de contrôle interne si efficace qu’il rend la fraude pratiquement impossible au sein de la DGDA. Cette rigueur se manifeste notamment dans la gestion des relations avec les prestataires extérieurs et les fournisseurs. Pour que leurs services soient acceptés et rémunérés, ils sont désormais tenus de se conformer à un processus transparent et clairement défini : bon de commande, facture correspondant aux services ou fournitures réceptionnés, accusé de réception…

Cette procédure rigoureuse s’applique à tous les aspects de l’activité de la DGDA. Par exemple, aucun média, qu’il soit national ou étranger, ne peut se prévaloir de couvrir les activités de l’entreprise dans l’espoir d’être grassement rémunéré en dehors des circuits établis.

Transparence et procédures claires pour les fournisseurs

Les étapes générales pour proposer des services ou des fournitures à la DGDA sont désormais limpides :

  1. Identification du besoin ou de l’appel d’offres : Il est essentiel de contacter directement les services pertinents de la DGDA pour comprendre leurs besoins actuels en matière de services ou de fournitures.
  2. Formulation d’une demande formelle d’offre de services ou de fournitures : Cette demande doit expliquer clairement les services ou les fournitures proposés, en précisant les modalités et les tarifs.
  3. Adresser l’offre au service compétent de la DGDA : L’offre doit être transmise au service spécifiquement en charge de la gestion du besoin identifié.

Et la cellule de communication est alignée sur la transparence et ces procédures claires pour les fournisseurs. Les processus mis en place ne peuvent permettre un détournement quelconque de fonds.

Il faut donc dire qu’en dehors de cette procédure rigoureusement encadrée, aucun fournisseur n’a la moindre chance de se faire payer. Cette transparence et cette rigueur s’étendent à tous les services et toutes les directions de l’entreprise.

Communication et publicité : un processus contrôlé

Il faut en tout cas repréciser toute communication ou publicité programmée suit scrupuleusement la même procédure que toutes les autres prestations accomplies par des tiers externes. Rien n’est laissé au hasard. Le service de presse de la DGDA est tenu à une obligation de rigueur et de transparence. Les éventuelles factures reçues suivent la procédure normale jusqu’au paiement à la caisse, garantissant une traçabilité complète.

En définitive, la DGDA sous la direction de Bernard Kabese Musangu ne sombre pas dans le désordre, bien au contraire. Elle s’élève vers une gouvernance exemplaire, où la transparence, la rigueur et l’efficacité sont les maîtres mots. Les critiques, parfois virulentes, ne doivent pas occulter les avancées concrètes d’une institution qui se réinvente pour mieux servir la nation congolaise.

Un pilier de la souveraineté économique nationale

Sous la direction de Bernard Kabese Musangu, la DGDA connaît une transformation profonde axée sur l’efficacité, la transparence et la discipline. Cette dynamique, en parfaite adéquation avec la vision du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, vise à faire de la DGDA un moteur budgétaire puissant au service de l’État.

Une gestion rigoureuse axée sur les résultats, la modernisation des outils douaniers et le renforcement de l’éthique professionnelle sont au cœur de cette réforme. Face aux allégations d’insolvabilité et de pratiques répréhensibles, il est important de souligner la gestion prudente de la DGDA, illustrée par le versement d’acomptes, et de réfuter les accusations de « gangstérisme » non étayées par des preuves judiciaires.

Cette transformation profonde positionne la DGDA comme un pilier essentiel de la souveraineté économique nationale, incarnant un service public performant, intègre et résolument tourné vers l’avenir.

Droit de réponse. Intox et trafic d’influence.

contrairement à la publication récente de Monsieur MUTOMBO KABINGA Sylvain, ministre délégué à la défense toujours en fonction selon ses dires et faire, il sied de rappeler que le Monsieur essaie de jouer avec le trafic d’influence pour emporter les esprits faibles.
Ce dernier dont l’élection en tant que syndic de la galerie du 30 juin est fortement contestée et attaquée en justice,n’a aucune décision judiciaire qui confirme sa qualité et ordonnance son installation au sein de ladite galerie .
Voulant agir par anarchie, le tout puissant de l’udps est venu accompagné de l’huissier de justice, Monsieur YALA YALA Pamphile avec non seulement les policiers mais aussi avec les militaires pour troubler l’ordre au sein de la galerie muni d’une ordonnance obtenue par la fraude auprès du président du tribunal de grande instance de Kinshasa.
il est sans ignoré que le déguerpissement ne peut se faire que sur base d’une décision judiciaire coulée en force de choses jugées.
l’honnêteté intellectuelle voudrait que le sieur MUTOMBO attende l’issue de l’ affaire qui est en cassation.
Devant cet imposture, une plainte a été déposée contre les sieurs MUTOMBO et YALA YALA PAMPHILE pour faux et usage de faux devant le parquet général afin qu’ils répondent de leurs actes.
voilà ce que peut produire la cupidité.

Une institution en mutation au service de la souveraineté économique de la RDC, Sous la direction de Bernard Kabese, la DGDA connaît une transformation profonde

  • Il est temps que le débat public s’élève au-dessus des attaques personnelles et s’intéresse aux véritables enjeux de gouvernance
  • Les critiques virulentes ne doivent pas occulter les avancées concrètes d’une institution qui se réinvente pour mieux servir la nation
  • On ne peut pas parler ici d’un refus d’honorer un engagement qui n’a jamais été pris

gestion publique, la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA) se distingue comme un pilier essentiel de la souveraineté économique de la République démocratique du Congo. Sous la direction de M. Bernard Kabese Musangu, cette régie financière connaît une transformation profonde, orientée vers l’efficacité, la discipline et la redevabilité.

Des accusations infondées, une réalité ignorée

Des publications récentes ont tenté de ternir l’image du Directeur Général Bernard Kabese Musangu, en l’accusant de gangstérisme, de chevauchement des attributions, d’insolvabilité et de trafic d’influence. Ces affirmations, souvent non étayées, relèvent davantage de la spéculation que de l’analyse rigoureuse.

Le cas de la facture impayée de 1.500 USD ne saurait être interprété comme une preuve d’insolvabilité, étant entendu qu’il s’agit d’une facture d’une publication que la DGDA n’a jamais commandée ni vue. La DGDA est bien organisée dans toutes ses structures. Elle n’a jamais délivré un bon de commande à ce journal pour la publication que l’on a voulu lui imposer. Et, dans un contexte de gestion budgétaire complexe, on ne peut pas ici parler d’un refus d’honorer un engagement qui n’a jamais été pris.

L’accusation de trafic d’influence fondée sur une prétendue proximité familiale avec le chef de l’État repose sur des rumeurs sans fondement. Aucun acte officiel ne vient corroborer cette thèse.

Une vision stratégique pour une régie moderne

Depuis sa prise de fonction, le DG Bernard Kabese Musangu a engagé la DGDA dans une dynamique de réforme ambitieuse. Son approche repose sur trois piliers fondamentaux :

-Efficacité : optimisation des procédures douanières, digitalisation des services, réduction des délais de traitement.

-Transparence : renforcement des mécanismes de contrôle interne, traçabilité des opérations, lutte contre la corruption.

-Discipline : redéfinition des rôles, responsabilisation des cadres, respect strict des textes réglementaires.

Ces réformes ont permis à la DGDA d’améliorer significativement ses performances en matière de mobilisation des recettes, contribuant ainsi à la stabilité macroéconomique du pays.

Une gouvernance inclusive et respectueuse des textes

Contrairement aux accusations de marginalisation, la collaboration entre le DG et ses adjoints s’inscrit dans le respect des attributions définies par les textes organiques. Les ajustements opérés dans la répartition des tâches répondent à des impératifs d’efficacité, et non à une volonté de domination.

La DGDA fonctionne aujourd’hui comme une équipe soudée, où chaque cadre est appelé à contribuer à la réalisation des objectifs budgétaires mensuels. Les tensions évoquées relèvent davantage de malentendus que de dysfonctionnements structurels.

Recrutement et gestion des ressources humaines : vers la professionnalisation

Les recrutements opérés sous la direction de Bernard Kabese Musangu visent à renforcer les capacités opérationnelles de la DGDA. Ils s’inscrivent dans une logique de professionnalisation, avec des profils sélectionnés selon les besoins réels de l’institution.

Loin d’un favoritisme clanique, ces embauches traduisent une volonté de doter la régie d’un personnel compétent, capable de répondre aux exigences croissantes du commerce international et de la fiscalité douanière.

Une régie debout, tournée vers lavenir

La DGDA n’est pas une institution en déliquescence, comme certains voudraient le faire croire. Elle est en pleine mutation, portée par une vision claire et un leadership affirmé. Bernard Kabese Musangu incarne cette volonté de rupture avec les pratiques du passé, pour faire de la DGDA un levier de souveraineté économique et de développement durable.

Il est temps que le débat public s’élève au-dessus des attaques personnelles et s’intéresse aux véritables enjeux de gouvernance. La RDC mérite des institutions fortes, modernes et respectées. La DGDA est en train d’en devenir une.

En définitive, la DGDA sous la direction de Bernard Kabese Musangu ne sombre pas dans le désordre, elle s’élève vers une gouvernance exemplaire. Les critiques virulentes ne doivent pas occulter les avancées concrètes d’une institution qui se réinvente pour mieux servir la nation.

Sous la direction de Bernard Kabese Musangu, la DGDA connaît une transformation profonde axée sur l’efficacité, la transparence et la discipline. Cette dynamique, alignée sur la vision du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, vise à faire de la DGDA un moteur budgétaire puissant au service de l’État.

Une gestion rigoureuse axée sur les résultats, la modernisation des outils douaniers et le renforcement de l’éthique professionnelle sont au cœur de cette réforme. Face aux allégations d’insolvabilité et de pratiques répréhensibles, il est important de souligner la gestion prudente de la DGDA, illustrée par le versement d’acomptes, et de réfuter les accusations de gangstérisme non étayées par des preuves judiciaires. Cette transformation positionne la DGDA comme un pilier de la souveraineté économique nationale, incarnant un service public performant et intègre.

Communiqué officiel du Cabinet du Deuxième Vice-président de l’Assemblée nationale, l’honorable Mboso…

Il circule dans les réseaux sociaux un démenti attribué à la Cellule de Communication du Deuxième Vice-président de l’Assemblée nationale, l’honorable Christophe Mboso N’kodia à la suite de la prétendue démission du Commissaire principal Junior Mboso Kazadi.

La Cellule de Communication porte à la connaissance de l’opinion que ce pamphlet fait dans le but de nuire à la réputation et à l’honneur de l’honorable Christophe Mboso N’kodia ne l’engage pas et n’émane pas d’elle.

Par ailleurs, la Cellule de Communication tient à faire savoir que Monsieur Junior Mboso, majeur de son état et policier de carrière n’a pas besoin de l’aval de son père pour poser les actes qui n’engagent que sa personne.

Engager le nom de l’honorable Christophe Mboso N’kodia Pwanga aux actes posés par son fils, n’est qu’un raccordement frauduleux qui n’a que pour but de ternir l’image du Patriarche qui a consacré toute sa vie pour l’intérêt de la Nation et s’est voué au soutien indéfectible à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Blanchard DIKAMBI

Coordonnateur de la Cellule de Communication du Deuxième Vice-président de l’Assemblée nationale

Bernard Kabese Musangu : entre réformes audacieuses et résistances souterraines à la DGDA

Dans le microcosme économique congolais, le directeur général de la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA) est un dirigeant célébré pour avoir redynamisé une institution stratégique. De l’autre côté, des accusations fusent sur sa gestion des ressources humaines. Cela reflète une réalité complexe où les réformes, même bénéfiques, peuvent générer des résistances ou des malaises internes.

En tout cas, parmi les figures marquantes de l’administration publique congolaise, Bernard Kabese Musangu s’impose comme un acteur central de la modernisation de DGDA. Son parcours, même s’il est traversé par des controverses et des tensions internes qui soulignent les défis de la gouvernance dans un environnement institutionnel complexe, est jalonné de réformes ambitieuses réussies.

Un réformateur issu du sérail

Nommé à la tête de la DGDA après avoir gravi tous les échelons de l’institution, Kabese Musangu est souvent présenté comme un “fils-maison”. Cette trajectoire lui confère une connaissance fine des rouages de l’administration douanière, mais aussi une légitimité auprès des agents.

Sous sa direction, la DGDA a réalisé une hausse significative des recettes douanières, grâce à la modernisation des outils de gestion, avec l’introduction de systèmes informatisés pour le suivi des marchandises, au renforcement des contrôles aux frontières, limitant les importations frauduleuses et à une meilleure traçabilité des opérations douanières, réduisant les pertes et les pratiques informelles.

Ces efforts lui ont valu le Prix d’or du meilleur mandataire public en 2023, une distinction qui souligne son efficacité managériale.

Une ouverture vers l’international

Sous son mandat, la DGDA a renforcé ses liens avec des partenaires internationaux, notamment l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD), avec laquelle elle collabore sur des standards de transparence et de performance, la Banque mondiale et le FMI, qui saluent les efforts de gouvernance et de digitalisation.

Des coopérations régionales ont été intensifiées également pour lutter contre la fraude transfrontalière.

Ces partenariats ont permis à la DGDA de s’aligner sur les meilleures pratiques internationales, tout en consolidant sa position stratégique dans l’économie congolaise.

En plus, les réformes à la DGDA ont eu des répercussions directes sur les entreprises et les commerçants qui se vantent de la fluidification des procédures douanières  avec l’introduction de systèmes informatisés qui ont permis de réduire les délais de dédouanement, ce qui est crucial pour les importateurs et exportateurs.

Il y a aussi la réduction des coûts liés à la corruption. Grâce au renforcement des contrôles et à la traçabilité, les pratiques informelles ont été limitées, ce qui améliore la prévisibilité des coûts pour les opérateurs.

Si malgré tout, certains opérateurs ont exprimé des inquiétudes face à une fiscalité jugée plus rigide, avec moins de marges de négociation, des cadres de concertation ont été mis en place pour mieux intégrer les préoccupations des entreprises dans les politiques douanières de la DGDA.

Les pesanteurs internes

Mais, dans une administration où les habitudes anciennes peinent à céder la place aux réformes, Kabese Musangu est accusé de tous les maux par certains syndicats et observateurs. Ces accusations dénoncent une gestion centralisée et peu inclusive mais ne sont pas étayées par des preuves tangibles. Au final, elles risquent de susciter un climat social tendu, des frictions entre la direction générale et les directions provinciales…

En fait, ces pesanteurs traduisent les résistances au changement qui s’opèrent inexorablement au sein de la DGDA.

Quel avenir pour la DGDA sous Kabese Musangu ?

Cependant, le DG Kabese a entrepris depuis belle lurette de consolider ses acquis et d’apaiser les tensions. Et cela passe par l’institutionnalisation des concours de recrutement pour garantir l’équité, le renforcement du dialogue social avec les syndicats, la décentraliser certaines décisions pour redonner du pouvoir aux directions locales, la poursuite de la digitalisation tout en assurant la transparence et la redevabilité, etc. Mais comme toute transformation, cela s’accompagne de résistances internes et de perceptions divergentes.

En conclusion, nous pouvons dire que Bernard Kabese Musangu incarne une vision de l’efficacité et une figure de réformateur pragmatique, capable de transformer une institution stratégique dans un contexte difficile. Mais son parcours montre aussi que la modernisation ne va pas sans heurts, et que la réussite d’une réforme dépend autant de la vision du leader que de sa capacité à fédérer autour de lui.

Son bilan à la DGDA reste prometteur. Les controverses qui s’y observent parfois sont en fait le reflet d’une administration en pleine mutation, entre ambitions de performance et exigences de justice sociale.

En tout cas, Bernard Kabese est encore et toujours décrit comme un modèle en management, ayant contribué à l’augmentation des recettes douanières et à une meilleure visibilité de la régie financière. Et les informations disponibles montrent des actions liées à la régularisation et à la formation des cadres et agents, ainsi qu’à des partenariats stratégiques avec des institutions comme l’École Nationale d’Administration (ENA).

JM Mulenda Ngoy

Matérialisation de la promesse du chef de l’Etat Félix TSHISEKEDI à Kipushi : 19 entrepreneurs signent des contrats de sous-traitance avec l’entreprise KICO sous la supervision du DG de l’ARSP Miguel Kashal

C’est une cérémonie grandeur nature qui a eu lieu lundi 11 août 2025 dans la cité minière de KIPUSHI avec la signature des contrats de sous-traitance par 19 entreprises sous-traitantes ayant gagné des marchés dans divers domaines au sein de l’entreprise minière KICO filiale de IVANOE qui exploite la première mine de ZINC du monde située dans cette partie de la RDC .

En déplacement sur place à Kipushi , le directeur général de l’ARSP Miguel KASHAL KATEMB qui a été chaleureusement accueilli par une caravane motorisée et une foule de la population a présidé personnellement cette cérémonie rehaussée par la présence des députés nationaux et provinciaux , de toute la notabilité du territoire, des autorités politico administratives, du grand Chef KAPONDA , des entrepreneurs et de la population venue participer à cette manifestation hors du commun .

Dans son mot de circonstance, le directeur général de Kipushi Corporation a salué l’engagement personnel du chef de l’État dans le lancement des activités de la mine de Zinc de Kipushi après 33 ans d’arrêt d’activités sans oublier d’évoquer l’excellence des relations entre l’autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé avec KICO , ce qui a conduit à intégrer plusieurs sous-traitants dans les activités secondaires de la mine .

Intervenant à son tour le directeur général de l’ARSP Miguel KASHAL KATEMB a d’abord rendu un vibrant hommage au chef de l’État Félix -Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO qui lors de son passage à Kipushi avait promis de rendre possible la création des emplois notamment à travers la sous-traitance , non seulement avec des entreprises venues de toute la République mais aussi avec les fils du terroir chose devenue possible à ce jour . Le DG Miguel KASHAL a également rendu un hommage mérité à l’ancien premier Ministre SAMA LUKONDE pour son implication dans la reprise des activités de la mine sans oublier de saluer l’écoute et le suivi assurés au quotidien par l’actuelle première ministre Judith SUMINWA TULUKA

Sur place , le directeur général de l’ARSP a présenté à l’assistance la matérialisation de la promesse faite à la population de Kipushi : la création des emplois à travers la sous-traitance . 19 entreprises ont signé avec KICO dont 5 entreprises tenues par des enfants de KIPUSHI .

Il s’agit notamment de :

1. USALAMA pour la sécurité et le gardiennage

2. ⁠Établissements la Frontière PLAZA pour la restauration

3. ⁠Groupe Succession MWILAMBWE

4. ⁠Action pour le Développement Intégré (APDI)  pour l’assainissement et nettoyage .

5. ⁠Mungoti Developpment Katanga

« Voici le Congo de Félix TSHISEKEDI. Le chef de l’Etat avait promis la création des emplois lors de l’inauguration de cette mine et aujourd’hui c’est chose faite . Et dans un mois , nous allons encore revenir ici pour une autre cérémonie de cette nature » a martelé le DG de l’ARSP .

Voici la liste des autres entreprises ayant signé les contrats :

1. Africa Intérim services

2. ⁠Wembo services

3. ⁠Africa Process Engineering compagny

4. ⁠united petroleum SARL

5. ⁠LCK SARL

6. ⁠GIFT SARL

7. ⁠SANZA SARL

8. ⁠Résolution DRC SARL

9. ⁠ALTER SERVICES

10. ⁠RAY COMPANY SARL

11. ⁠RAYON

12. ⁠ATMOST SERVICES SARL

13. ⁠BAGS and SACKS

Après la présentation de ces entreprises à la grande satisfaction de toute l’assistance qui a salué la matérialisation de la vision du chef de l’État par ces actes concrets , le DG de l’ARSP a remercié toute la notabilité de kipushi qui a été également présentée à l’assemblée.

Sur place , il a été annoncé qu’ Une entreprise locale tenue par un fils de Kipushi qui fabrique de l’eau minérale  et une minoterie vont figurer dans le lot des entreprises qui vont signer des contrats incessamment dans le respect strict de la Loi fixant les règles applicables à la sous-traitance dans le secteur privé et dans la vision du chef de l’Etat .

Il faut noter qu’avant de présider cette cérémonie grandiose , le DG de l’ARSP a d’abord échangé avec la population de KIPUSHI lors d’un grand meeting populaire à la place de La Tribune devant le bureau du territoire en vue d’expliquer les grandes réformes en cours d’implémentation dans le secteur de l’entrepreneuriat sous la vision du chef de l’Etat. Cette adresse populaire a été accueillie très chaleureusement par la population présente .

La rédaction

Avec la mise à disposition de divers véhicules et d’un corbillard pour les Equatoriens, Le sénateur Jean Claude Baende démontre un engagement concret au service de l’Équateur

Le sénateur Jean Claude Baende continue de marquer les esprits dans la province de l’Équateur par ses actions concrètes et son engagement envers la population. Après avoir présenté des solutions de transport terrestre et fluvial pour relier Mbandaka à Bikoro et Itipo, ainsi qu’un véhicule de cérémonie et des moyens de transport pour son parti, le sénateur vient de dévoiler ces derniers jours une initiative particulièrement touchante: la mise à disposition d’un corbillard.

Ce geste vise à soulager les populations de l’Équateur, souvent confrontées à des difficultés logistiques lors des enterrements, les obligeant parfois à transporter les corps de manière indigne. Cette initiative s’ajoute à l’aide que le sénateur Baende apporte déjà aux familles en deuil, en leur fournissant le nécessaire pour organiser des obsèques dignes.

Élu à la fois sénateur, député national et député provincial, Jean Claude Baende jouit d’une grande confiance auprès de la population de l’Équateur. Cette nouvelle action ne fait que renforcer ce capital de confiance.

Il est important de souligner que ce corbillard, ainsi que le premier lot de véhicules destinés à pallier le manque de transport en commun dans la province, ont été financés sur les fonds propres de l’honorable Jean Claude Baende. Un exemple d’engagement personnel au service de la population.

Guy Batshika

Vivement le nouveau gouvernement de la République, Héritier Ifumo Beleki : un vent de renouveau pour la jeunesse congolaise?

Alors que l’on attend vivement la composition du nouveau gouvernement de la République, une question cruciale se pose: quelle place sera accordée à la jeunesse, véritable moteur du développement national? Face aux défis persistants qui entravent l’épanouissement de la jeunesse congolaise – précarité, désœuvrement, manque d’opportunités – l’heure est venue de placer à la tête du Ministère de la Jeunesse une figure capable de porter haut ses aspirations.

C’est dans ce contexte qu’émerge le nom d’Héritier Ifumo Beleki. Cet homme, décrit comme impavide, déterminé et inébranlable, se présente comme un fervent défenseur de la jeunesse, animé par la volonté de refonder l’espoir d’une génération trop longtemps marginalisée.

Fort d’un parcours politique engagé – Coordonnateur national de la Ligue des Jeunes de DYPRO et de l’ANADEC, Président de la Fondation IFUMO BELEKI HÉRITIER (FIBH), Grand notable de Kingabwa, et candidat à la députation nationale en 2023 pour Mont-Amba – Héritier Ifumo Beleki affiche une connaissance approfondie des réalités du terrain et une proximité indéniable avec la jeunesse congolaise. Il se positionne ainsi comme un « acteur engagé, un cadre politique formé dans le creuset du terrain, un porte-voix de la jeunesse montante. »

Sa vision pour le Ministère de la Jeunesse et Éveil Patriotique repose sur des piliers solides :

  • Revaloriser la jeunesse en tant qu’acteur central du développement.
  • Mettre en place une Agence Nationale de Leadership et de Transformation des Jeunes, ancrée dans les réalités locales.
  • Bâtir un véritable Fonds National pour l’Innovation Jeune, transparent, accessible et orienté vers l’entrepreneuriat social.
  • Inscrire dans la durée des programmes de réinsertion des jeunes désœuvrés, des mouvements armés ou des rues.
  • Reconnecter l’école et l’université à la vie active par une politique de stages, d’incubateurs et de mentorat jeunes-professionnels.

Héritier Ifumo Beleki se dit prêt à servir la Nation et à opérer une réforme de fond, courageuse et audacieuse, pour sortir la jeunesse congolaise de la résignation et de la précarité. Il appelle la jeunesse à ne plus rester en marge et à réclamer des dirigeants qui la comprennent et qui se battent pour ses causes. Il invite également la population à soutenir ceux qui osent rêver grand pour la jeunesse.

Nommer Héritier Ifumo Beleki à la tête du Ministère de la Jeunesse serait-il le signe d’une volonté réelle de rupture avec l’inertie et d’un passage à l’action concrète? La jeunesse congolaise, avide de changement et d’opportunités, attend avec impatience la réponse. Elle mérite mieux, et peut-être, avec Héritier Ifumo Beleki, elle aura enfin le meilleur.

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