• Il est temps que le débat public s’élève au-dessus des attaques personnelles et s’intéresse aux véritables enjeux de gouvernance
  • Les critiques virulentes ne doivent pas occulter les avancées concrètes d’une institution qui se réinvente pour mieux servir la nation
  • On ne peut pas parler ici d’un refus d’honorer un engagement qui n’a jamais été pris

gestion publique, la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA) se distingue comme un pilier essentiel de la souveraineté économique de la République démocratique du Congo. Sous la direction de M. Bernard Kabese Musangu, cette régie financière connaît une transformation profonde, orientée vers l’efficacité, la discipline et la redevabilité.

Des accusations infondées, une réalité ignorée

Des publications récentes ont tenté de ternir l’image du Directeur Général Bernard Kabese Musangu, en l’accusant de gangstérisme, de chevauchement des attributions, d’insolvabilité et de trafic d’influence. Ces affirmations, souvent non étayées, relèvent davantage de la spéculation que de l’analyse rigoureuse.

Le cas de la facture impayée de 1.500 USD ne saurait être interprété comme une preuve d’insolvabilité, étant entendu qu’il s’agit d’une facture d’une publication que la DGDA n’a jamais commandée ni vue. La DGDA est bien organisée dans toutes ses structures. Elle n’a jamais délivré un bon de commande à ce journal pour la publication que l’on a voulu lui imposer. Et, dans un contexte de gestion budgétaire complexe, on ne peut pas ici parler d’un refus d’honorer un engagement qui n’a jamais été pris.

L’accusation de trafic d’influence fondée sur une prétendue proximité familiale avec le chef de l’État repose sur des rumeurs sans fondement. Aucun acte officiel ne vient corroborer cette thèse.

Une vision stratégique pour une régie moderne

Depuis sa prise de fonction, le DG Bernard Kabese Musangu a engagé la DGDA dans une dynamique de réforme ambitieuse. Son approche repose sur trois piliers fondamentaux :

-Efficacité : optimisation des procédures douanières, digitalisation des services, réduction des délais de traitement.

-Transparence : renforcement des mécanismes de contrôle interne, traçabilité des opérations, lutte contre la corruption.

-Discipline : redéfinition des rôles, responsabilisation des cadres, respect strict des textes réglementaires.

Ces réformes ont permis à la DGDA d’améliorer significativement ses performances en matière de mobilisation des recettes, contribuant ainsi à la stabilité macroéconomique du pays.

Une gouvernance inclusive et respectueuse des textes

Contrairement aux accusations de marginalisation, la collaboration entre le DG et ses adjoints s’inscrit dans le respect des attributions définies par les textes organiques. Les ajustements opérés dans la répartition des tâches répondent à des impératifs d’efficacité, et non à une volonté de domination.

La DGDA fonctionne aujourd’hui comme une équipe soudée, où chaque cadre est appelé à contribuer à la réalisation des objectifs budgétaires mensuels. Les tensions évoquées relèvent davantage de malentendus que de dysfonctionnements structurels.

Recrutement et gestion des ressources humaines : vers la professionnalisation

Les recrutements opérés sous la direction de Bernard Kabese Musangu visent à renforcer les capacités opérationnelles de la DGDA. Ils s’inscrivent dans une logique de professionnalisation, avec des profils sélectionnés selon les besoins réels de l’institution.

Loin d’un favoritisme clanique, ces embauches traduisent une volonté de doter la régie d’un personnel compétent, capable de répondre aux exigences croissantes du commerce international et de la fiscalité douanière.

Une régie debout, tournée vers lavenir

La DGDA n’est pas une institution en déliquescence, comme certains voudraient le faire croire. Elle est en pleine mutation, portée par une vision claire et un leadership affirmé. Bernard Kabese Musangu incarne cette volonté de rupture avec les pratiques du passé, pour faire de la DGDA un levier de souveraineté économique et de développement durable.

Il est temps que le débat public s’élève au-dessus des attaques personnelles et s’intéresse aux véritables enjeux de gouvernance. La RDC mérite des institutions fortes, modernes et respectées. La DGDA est en train d’en devenir une.

En définitive, la DGDA sous la direction de Bernard Kabese Musangu ne sombre pas dans le désordre, elle s’élève vers une gouvernance exemplaire. Les critiques virulentes ne doivent pas occulter les avancées concrètes d’une institution qui se réinvente pour mieux servir la nation.

Sous la direction de Bernard Kabese Musangu, la DGDA connaît une transformation profonde axée sur l’efficacité, la transparence et la discipline. Cette dynamique, alignée sur la vision du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, vise à faire de la DGDA un moteur budgétaire puissant au service de l’État.

Une gestion rigoureuse axée sur les résultats, la modernisation des outils douaniers et le renforcement de l’éthique professionnelle sont au cœur de cette réforme. Face aux allégations d’insolvabilité et de pratiques répréhensibles, il est important de souligner la gestion prudente de la DGDA, illustrée par le versement d’acomptes, et de réfuter les accusations de gangstérisme non étayées par des preuves judiciaires. Cette transformation positionne la DGDA comme un pilier de la souveraineté économique nationale, incarnant un service public performant et intègre.

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