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Louis Watum à Genève : Un appel à la transparence totale dans le secteur minier de la RDC

*La traçabilité totale : une exigence indispensable

La récente mission de la délégation gouvernementale congolaise à Genève, menée par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, a été marquée par un appel vibrant à la transparence et à la traçabilité des minerais critiques provenant de l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Au cœur de cette démarche, la déclaration ferme du Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, résonne comme un signal fort : « Il est temps d’arrêter cette hypocrisie… Nous devons conjuguer tous nos efforts pour que le minerai soit tracé depuis le site d’extraction jusqu’à sa commercialisation ».

Lors des rencontres stratégiques organisées à Genève avec des acteurs clés tels que la Chambre de Commerce, d’Industrie et des Services de Genève (CCIG), la Fédération des entreprises suisses romandes (FER), et les représentants mondiaux réunis au Centre pour le Dialogue Humanitaire Henri Dunant, le Ministre Watum a souligné l’urgence de mettre fin aux circuits opaques qui entourent le commerce des minerais congolais. Il a insisté sur le fait qu’aucune réforme, aucun partenariat ni aucune coopération internationale ne pourront porter leurs fruits tant que la chaîne d’approvisionnement restera entachée de zones d’ombre.

Le Ministre des Mines a dénoncé sans détour l’« hypocrisie » qui persiste dans le commerce mondial des minerais critiques, pointant du doigt les réseaux parallèles qui prospèrent grâce à l’instabilité de l’Est de la RDC, les acteurs internationaux qui ferment les yeux sur l’origine réelle des minerais, et les mécanismes de traçabilité qui ne sont que partiellement appliqués.

La traçabilité totale : une exigence indispensable

Pour Louis Watum Kabamba, la RDC est résolue à opérer un tournant décisif. L’objectif est clair : chaque gramme de minerai extrait du sol congolais doit être identifiable, suivi et certifié, depuis le site d’exploitation jusqu’au client final. Cette vision de traçabilité totale n’est plus un simple souhait, mais une exigence impérative pour assainir le secteur minier, rassurer les investisseurs sérieux et, surtout, couper définitivement les sources de financement des groupes armés qui sévissent dans la région.

Genève : un écho favorable à l’appel de la RDC

Le message congolais a trouvé un écho favorable à Genève, capitale mondiale des transactions de matières premières. Vincent Subilia, Directeur général de la CCIG, a exprimé son enthousiasme face à la démarche congolaise, soulignant l’immense potentiel de la RDC et saluant le message d’une gouvernance solide et d’un cadre clair pour les investisseurs. Il a affirmé que c’est probablement ce qui fera la différence pour attirer les investissements nécessaires au développement du secteur minier congolais.

Du côté de la place financière genevoise, Melchior de Muralt a salué une dynamique « porteuse d’énergie », soulignant que la présence de la Première Ministre et de ses ministres crée un moment d’enthousiasme et que Genève peut apporter une réponse concrète aux défis de formalisation et de traçabilité du secteur minier.

Pour une économie comme celle de Genève, fortement orientée vers les hubs mondiaux des matières premières, l’engagement de la RDC en faveur de la transparence n’est pas un simple détail, mais un facteur déterminant pour la confiance et la durabilité des relations commerciales. La mission congolaise à Genève marque ainsi une étape cruciale dans la lutte pour un secteur minier plus transparent, responsable et bénéfique pour le peuple congolais.

Guy Batshika

Food Market fête ses 20 ans de succès en RDCFOOF MARKET, Préparez-vous à une surprise époustouflante !

Food Market, votre enseigne préférée, souffle ses 20 bougies! Imaginez: deux décennies de saveurs, de fraîcheur et de convivialité à vos côtés. C’est un événement à ne surtout pas manquer, et Food Market a prévu de marquer le coup en grande pompe!

Depuis 20 ans, Food Market s’est imposé comme le repère incontournable pour tous ceux qui aiment bien manger en République démocratique du Congo. Son secret? Des produits toujours frais, des prix super accessibles et un accueil chaleureux qui vous fait sentir comme à la maison. Et aujourd’hui, c’est à VOUS, chers clients, que Food Market souhaite dire MERCI !

Accrochez-vous, la surprise va vous épater !

Pour célébrer cet anniversaire mémorable, Food Market lance un jeu concours complètement fou: les 100 premières personnes qui enverront un message de joyeux anniversaire par WhatsApp au 085 43 83 700 ou par appel au 089 25 64 084 recevront… une SURPRISE EXCLUSIVE !

On ne vous en dit pas plus, mais croyez-nous, vous allez adorer! C’est la façon idéale de partager cette joie avec toute la communauté Food Market.

20 ans, et ce n’est que le début !

Mais cet anniversaire, c’est bien plus qu’une simple fête. C’est l’occasion pour Food Market de réaffirmer son engagement envers vous, ses clients fidèles. Attendez-vous à toujours plus d’innovation, une qualité irréprochable et un soutien encore plus fort aux producteurs locaux congolais. Food Market a de grands projets pour l’avenir: agrandissement du réseau, partenariats renforcés et une expérience client toujours plus incroyable dans ses magasins.

Alors, qu’attendez-vous? Rejoignez la fête et tentez de faire partie des 100 chanceux qui remporteront une surprise inoubliable! Envoyez vite votre message de joyeux anniversaire à Food Market et préparez-vous à célébrer 20 ans de succès!

Le Manager Grognon

Brazzaville : Le ministre Anzuluni et l’ambassadeur itinérant Ghonda porteurs d’une invitation officielle au président Denis Sassou-N’Guesso

Dans un effort soutenu pour renforcer les relations bilatérales et stimuler la coopération régionale, Son Excellence Monsieur Floribert Anzuluni, ministre de l’Intégration régionale de la République Démocratique du Congo (RDC), a conduit une mission diplomatique de premier plan à Brazzaville, accompagné de l’ambassadeur itinérant Antoine Ghonda. Cette initiative souligne l’engagement continu de la RDC envers la consolidation des liens avec ses voisins et la promotion d’une collaboration accrue au sein de la région des Grands Lacs.

L’objectif primordial de cette mission résidait dans la remise en personne d’une invitation formelle émanant du Président de la RDC, Son Excellence Monsieur Félix Tshisekedi, à son homologue congolais, Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso. Cette invitation convie le Président Sassou-N’Guesso à participer au prochain sommet de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), un événement crucial prévu pour le 15 novembre 2025 à Kinshasa.

Par la même occasion, cette délégation ministérielle de haut rang comptait obtenir des suggestions et des recommandations du président Denis Sassou-N’Guesso par rapport à l’avenir de la CIRGL.

La CIRGL représente une plateforme essentielle pour le dialogue et la coopération entre les États membres de la région des Grands Lacs. Elle joue un rôle déterminant dans la promotion de la paix, de la sécurité, de la stabilité et du développement durable dans une région confrontée à des défis complexes et interconnectés. Le sommet de Kinshasa offrira une occasion unique aux chefs d’État et de gouvernement de se réunir pour examiner les progrès réalisés, aborder les défis persistants et définir les orientations futures de la coopération régionale.

La remise en mains propres de l’invitation par le ministre Anzuluni témoigne de l’importance que la RDC accorde à la participation du Président Sassou-N’Guesso à ce sommet. La présence du chef d’État congolais renforcerait considérablement le dialogue et les échanges constructifs entre les deux pays, contribuant ainsi à une approche concertée des enjeux régionaux.

Cette mission diplomatique s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement des relations entre la RDC et le Congo. Les deux pays partagent une histoire, une culture et des intérêts communs, et sont liés par une frontière commune. La coopération bilatérale est essentielle pour relever les défis transfrontaliers tels que la sécurité, le commerce et la gestion des ressources naturelles.

En invitant le Président Sassou-N’Guesso au sommet de la CIRGL, le Président Tshisekedi réaffirme l’engagement de la RDC envers le multilatéralisme et la coopération régionale. Le sommet de Kinshasa offrira une occasion précieuse de renforcer les liens entre les États membres de la CIRGL et de promouvoir une approche collective des défis auxquels la région est confrontée. La participation active de tous les États membres est essentielle pour assurer le succès de cette initiative et pour contribuer à un avenir plus stable et prospère pour la région des Grands Lacs.

Guy Batshika

Nécessité d’un leadership expérimenté et responsable pour guider l’Assemblée nationale, Mboso : le désir de mettre son expérience au service de la Chambre basse pour relever les défis actuels

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Un leadership rassembleur et une garantie d’équilibre

La scène politique congolaise est en constante évolution, et la récente annonce de la candidature de Christophe Mboso N’kodia Pwanga à la présidence de l’Assemblée nationale a relancé les discussions et les spéculations. Actuel deuxième vice-président de cette institution, Mboso a officiellement déclaré son intention de briguer ce poste prestigieux le 23 octobre 2025, au siège de l’Union sacrée de la nation, la coalition politique soutenant le président Félix Tshisekedi.

Ce n’est pas la première fois que Mboso aspire à cette fonction. Il a déjà dirigé l’Assemblée nationale durant le premier mandat de Félix Tshisekedi, ce qui lui confère une expérience indéniable et une connaissance approfondie des rouages de l’institution. Sa candidature marque donc une volonté affirmée de reprendre les rênes de l’Assemblée, une ambition motivée, selon ses propres termes, par le désir de mettre son expérience au service de la Chambre basse pour relever les défis actuels auxquels la République démocratique du Congo est confrontée.

Mboso se présente comme un homme « digne, intègre et serviable », des qualités qu’il estime essentielles pour diriger une institution aussi cruciale que l’Assemblée nationale. Il se positionne également comme un allié loyal du chef de l’État, un atout qui pourrait jouer en sa faveur au sein des équilibres internes de l’Union sacrée. Membre de la Convention pour la République et la Démocratie (CRD), il souligne la nécessité d’un leadership expérimenté, compétent et responsable pour guider l’Assemblée nationale dans un contexte politique particulièrement exigeant.

Mais quelles sont les raisons précises qui pourraient motiver le soutien à sa candidature? Plusieurs éléments méritent d’être pris en considération :

Expérience parlementaire et institutionnelle incontestable : L’argument le plus évident en faveur de Mboso est son expérience. Avoir déjà dirigé l’Assemblée nationale entre 2021 et 2024 lui a permis d’acquérir une connaissance approfondie de son fonctionnement interne, de ses procédures et de ses enjeux. Cette expérience est un atout majeur dans un contexte où la stabilité institutionnelle est primordiale. De plus, son poste actuel de deuxième vice-président lui assure une position stratégique au cœur des dynamiques parlementaires.

Figure politique influente et respectée : Mboso est une personnalité politique influente, reconnue et respectée à Kinshasa. Sa proximité avec le président Félix Tshisekedi peut également rassurer certains députés quant à sa loyauté et sa capacité à collaborer efficacement avec l’exécutif. Dans un environnement politique où les relations entre les différentes branches du pouvoir sont souvent complexes, cette proximité peut être perçue comme un gage de stabilité et de collaboration.

Un leadership rassembleur et une garantie d’équilibre : Au-delà de son expérience et de son influence, Mboso est présenté comme un leader rassembleur, capable d’arbitrer avec équité les débats politiques et de promouvoir la transparence dans la gestion parlementaire. Dans un contexte politique souvent polarisé, ces qualités sont particulièrement précieuses. Il incarne une garantie d’équilibre, de compétence et de loyauté envers la Nation.

En conclusion, la candidature de Christophe Mboso à la présidence de l’Assemblée nationale relance les dynamiques internes au sein de la majorité parlementaire. Dans un contexte marqué par des enjeux majeurs pour la consolidation de la démocratie et la stabilité institutionnelle, sa candidature mérite une attention particulière. Son expérience, son influence et son leadership potentiel constituent des arguments solides qui pourraient le propulser à nouveau à la tête de cette institution clé.

JM Mulenda

Clôture de la première édition du Forum national des droits humains :Me Samuel MBEMBA balise le chemin d’un dialogue permanent et appelle à la reconnaissance du génocide commis en RDC

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C’est ce samedi 11 octobre que s’est clôturée, au Palais du Peuple à Kinshasa, la première édition du Forum national des droits humains.

Après la lecture du rapport général de cette première édition, au cours de laquelle plusieurs recommandations ont été formulées par les panélistes pour la promotion et la protection des droits humains en RDC, Me Samuel MBEMBA KABUYA, ministre des Droits humains et initiateur de ce forum, tout en remerciant le Président de la République et la Première ministre, a loué la qualité du travail accompli et a rassuré, par la même occasion, que quiconque violera les droits des Congolais le rencontrera sur son chemin. Aussi, il a demandé aux participants de ne pas oublier le combat pour la reconnaissance du génocide commis en RDC et pour la justice transitionnelle.

VTR

Représentant la Première ministre et délégué du Chef de l’État, le ministre de la Justice a clôturé ces assises sur une note de satisfaction.

VTR

Selon le ministre Samuel MBEMBA KABUYA, cette première édition inaugure une ère nouvelle, celle d’un dialogue permanent entre le Gouvernement et les autres acteurs du secteur des droits humains.

Cerise sur le gâteau, l’artiste Innocent BALUMU, lui qui a vécu en chair et en os les atrocités perpétrées par le Rwanda en RDC depuis plus de trente ans, a livré un concert en playback.

Rendez-vous est pris pour la deuxième édition, dans un an, au mois d’octobre 2026, pour ce que l’on appelle désormais : « Le Parlement des acteurs des droits de l’homme ».

Cellule de communication

L’affaire des kidnappeurs de Kinshasa et ses répercussions, Le cas de Jérémy Bongele porté disparu

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L’affaire du groupe de kidnappeurs qui a paralysé Kinshasa a suscité une vive émotion. Le cerveau du groupe, Tule Kifinazo Isaac, alias Kaba Kaba, et son complice Kibala Loboma Gédéon, ont été condamnés à mort lors du procès qui s’est tenu à l’esplanade du ministère de l’Intérieur.
Cependant, cette affaire a des répercussions fâcheuses sur la société, avec des accusations, non encore prouvées, impliquant des personnes innocentes. C’est le cas de Jérémy Bongele, un jeune entrepreneur. Propriétaire d’une petite entreprise des taxis IST communément appelé » Ketch », il a été cité dans l’affaire car ses Taxis auraient été utilisées à son insu par le groupe criminel pour commettre ses forfaits. La police l’a arrêté le 7 juillet 2023.
Depuis son arrestation, Jérémy Bongele a complètement disparu. Conduit vers une destination inconnue, sa famille a vainement cherché à le localiser dans les prisons de la capitale, sans succès.

Accord Minier RDC – USA, Adam Bombole Lève le Voile sur ses Réserves

Comme une mauvaise série télé qui refuse de s’arrêter, l’accord minier entre la République Démocratique du Congo et les États-Unis fait des vagues à Kinshasa. Les politiciens, en mode ‘réalité show’, s’affrontent sur le plateau du débat, chacun espérant décrocher le rôle principal dans cet épilogue minier !

La réaction la plus pénétrante est celle du « grand Saoudien » Adam Bombole. Candidat à la présidentielle de 2011 et l’un des piliers de l’Union Sacrée, plateforme chère au Président Félix Tshisekedi, l’homme a balancé un message sur son compte X (ex-Twitter), dans lequel il prend une position diamétralement opposée à la ligne officielle. Son approche est d’une simplicité biblique : plus de souveraineté sur nos mines ! A l’instar de Mobutu qui disait « personne ne viendra au Zaïre pour faire le bonheur des Zaïrois à leur place », Adam Bombole crie haut et fort : « Le Président Donald Trump n’est pas et ne sera jamais la solution aux problèmes de notre pays. Contrairement à sa récente déclaration à l’ONU, la guerre sévit encore à l’Est de la République », pour réveiller ceux qui croit aveuglement aux acteurs étrangers dans la résolution de la crise congolaise.

Pour Adam Bombole, la RDC dispose de suffisamment des têtes et des bras pour concevoir et porter son propre développement, au moyen de ses incommensurables ressources.

Il convient de souligner que ce fameux deal, qui planche sur l’exploitation et la transformation des minerais stratégiques (cobalt, lithium, tantale…), soulève autant de questions qu’un film à énigme. Beaucoup craignent une inadéquation économique, comme dans d’autres pays où des partenariats similaires ont tourné au fiasco.

Mais le gouvernement congolais persiste à vanter cet accord, le présentant comme une opportunité de modernisation du secteur minier et de création d’emplois locaux, comme un vendeur de voitures d’occasion qui promet que chaque véhicule a ‘juste besoin d’un petit coup de polish’.

Mais les positions sont divergentes, même dans la famille politique du président, comme dans une pièce de théâtre où chacun joue son propre rôle, illustrant la sensibilité politique et économique de ce dossier.

À l’approche d’échéances nationales décisives, on pourrait croire qu’ils préparent un grand spectacle, où les applaudissements et les sifflets s’entremêlent comme dans une pièce de boulevard !

Le Lauréat

Forum mondial de sécurité sociale

Le Président Charles Mudiay a porté le drapeau du Blaisac très haut à Kuala Lumpur

La rencontre se tient depuis le 29 septembre dernier. Mais le jeudi 2 octobre, M. Charles Mudiay Kazadi, le patron du Comité Directeur du Blaisac, a présidé la réunion du Comité Directeur de cette organisation à Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Dans le cadre de la participation du Bureau de Liaison de l’Association Internationale de la Sécurité Sociale pour l’Afrique au Forum mondial de la sécurité sociale.

Le forum se déroule tous les trois ans pour évaluer les initiatives de la sécurité sociale à l’échelle mondiale, en mettant un accent particulier sur le continent africain.

Dans son mot d’ouverture, Charles Mudiay Kazadi a fait grand cas de la présence de M. Marcelo Abi-Ramia Caetano, Secrétaire Général de l’AISS, et de Madame Marie Diallo, Coordinatrice régionale de l’AISS pour le continent noir.

Il a aussi fait un bref rappel des initiatives lancées par le Bureau sous sa direction, tout en mentionnant les défis à venir pour le BLAISAC. Parmi ces défis, le plus important sera le déménagement du siège vers la Caisse Nationale de Sécurité Sociale de la République centrafricaine, programmé pour février 2026, à l’occasion du séminaire technique centré sur les enjeux numériques dans la gestion de la sécurité sociale.

Au delà de la lecture et de l’adoption du compte rendu de la réunion du Comité Directeur de Libreville qui a eu lieu le 28 mars 2025, les échanges ont également tourné sur la participation des membres du BLAISAC aux différentes commissions techniques de l’AISS. Aussi, Charles Mudiay Kazadi a exhorté ses collègues à manifester leur intérêt aussi bien pour les commissions techniques que pour le prochain Forum régional de la sécurité sociale pour l’Afrique, qui sera organisé en octobre 2026 en Ouganda.

La réunion s’est achevée dans une ambiance chaleureuse, ponctuée par une photo de groupe symbolisant le début d’une transition de responsabilités, qui se matérialisera en février 2026 à Bangui, en République centrafricaine.

Le Lauréat

Tension politique à l’Assemblée nationale, L’influence persistante de Vital Kamerhe et ses répercussions potentielles

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La situation politique au sein de l’Assemblée Nationale de la République Démocratique du Congo est actuellement marquée par une tension palpable. Des informations récentes mettent en lumière l’influence persistante de Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée, sur l’institution, et plus particulièrement sur son premier vice-président, Isaac Tshilumbayi, qui assure l’intérim à la présidence. Ces allégations, si elles s’avèrent fondées, pourraient avoir des répercussions significatives sur la légitimité, la représentativité, et la stabilité politique de l’Assemblée Nationale.

Selon des sources proches de la présidence, Vital Kamerhe continuerait d’exercer une influence considérable sur Isaac Tshilumbayi, notamment en ce qui concerne la question sensible de l’organisation des élections pour le bureau définitif de l’Assemblée. Ces mêmes sources affirment que Kamerhe aurait conseillé à Tshilumbayi de résister à la pression des députés et de reporter ces élections jusqu’en décembre. Une telle manœuvre, si elle était confirmée, soulèverait de sérieuses questions quant à l’indépendance et à l’impartialité de la présidence intérimaire.

L’impact potentiel de cette situation sur la légitimité de l’Assemblée Nationale est indéniable. Si les députés ont le sentiment que les décisions sont influencées par des forces extérieures à l’institution, cela risque d’éroder la confiance du public dans le processus démocratique. L’Assemblée Nationale, en tant qu’organe représentatif du peuple congolais, doit être perçue comme agissant de manière autonome et impartiale, dans l’intérêt supérieur de la nation. Or, les allégations d’influence de Vital Kamerhe jettent une ombre sur cette perception.

De plus, un report prolongé des élections pour le bureau définitif pourrait avoir des conséquences néfastes sur la représentativité de l’Assemblée. Un bureau intérimaire, même légalement constitué, ne dispose pas de la même légitimité qu’un bureau élu par l’ensemble des députés. Un tel décalage entre la réalité institutionnelle et les aspirations démocratiques des représentants du peuple pourrait engendrer une frustration croissante et alimenter des tensions politiques.

Les implications politiques de cette situation tendue sont multiples. On peut anticiper une augmentation des tensions et des conflits au sein de l’Assemblée Nationale. Les députés pourraient se sentir marginalisés et privés de leur droit de participer pleinement au processus décisionnel. Des divisions pourraient se creuser entre les différentes factions politiques, rendant plus difficile la recherche de consensus sur des questions cruciales pour le développement du pays.

Par ailleurs, les allégations concernant l’influence de Vital Kamerhe pourraient également avoir des répercussions sur l’image du président Félix Tshisekedi. Allusion faite aux déclarations d’Augustin Kabuya, suggérant que Tshilumbayi pourrait avoir des allégeances politiques divergentes de celles du chef de l’État. Si ces allégations s’avèrent fondées, cela pourrait fragiliser la coalition au pouvoir et compliquer la mise en œuvre des politiques gouvernementales.

En conclusion, la situation politique tendue à l’Assemblée Nationale, marquée par les allégations d’influence persistante de Vital Kamerhe sur Isaac Tshilumbayi, soulève de sérieuses préoccupations quant à la légitimité, la représentativité, et la stabilité politique de l’institution. Un report prolongé des élections pour le bureau définitif pourrait exacerber les tensions et les conflits au sein de l’Assemblée, avec des répercussions potentielles sur l’ensemble du paysage politique congolais. Il est crucial que ces allégations fassent l’objet d’une enquête approfondie et que des mesures soient prises pour garantir l’indépendance et l’impartialité de l’Assemblée Nationale. L’avenir démocratique de la République Démocratique du Congo en dépend.

Grégoire Egboya

La DGDA vit une transformation profonde au service de la nation, La cellule de communication alignée sur la transparence et les procédures claires pour les fournisseurs

* Le processus mis en place ne permet un détournement quelconque de fonds

La Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA) est aujourd’hui une entreprise en pleine mutation, mue par une vision claire et un leadership affirmé. Sous l’impulsion de Bernard Kabese Musangu, la DGDA s’engage résolument dans une rupture avec les pratiques du passé, ambitionnant de devenir un véritable levier de souveraineté économique et de développement durable pour la République Démocratique du Congo.

Le comité de gestion, avec une diligence remarquable, a instauré un système de contrôle interne si efficace qu’il rend la fraude pratiquement impossible au sein de la DGDA. Cette rigueur se manifeste notamment dans la gestion des relations avec les prestataires extérieurs et les fournisseurs. Pour que leurs services soient acceptés et rémunérés, ils sont désormais tenus de se conformer à un processus transparent et clairement défini : bon de commande, facture correspondant aux services ou fournitures réceptionnés, accusé de réception…

Cette procédure rigoureuse s’applique à tous les aspects de l’activité de la DGDA. Par exemple, aucun média, qu’il soit national ou étranger, ne peut se prévaloir de couvrir les activités de l’entreprise dans l’espoir d’être grassement rémunéré en dehors des circuits établis.

Transparence et procédures claires pour les fournisseurs

Les étapes générales pour proposer des services ou des fournitures à la DGDA sont désormais limpides :

  1. Identification du besoin ou de l’appel d’offres : Il est essentiel de contacter directement les services pertinents de la DGDA pour comprendre leurs besoins actuels en matière de services ou de fournitures.
  2. Formulation d’une demande formelle d’offre de services ou de fournitures : Cette demande doit expliquer clairement les services ou les fournitures proposés, en précisant les modalités et les tarifs.
  3. Adresser l’offre au service compétent de la DGDA : L’offre doit être transmise au service spécifiquement en charge de la gestion du besoin identifié.

Et la cellule de communication est alignée sur la transparence et ces procédures claires pour les fournisseurs. Les processus mis en place ne peuvent permettre un détournement quelconque de fonds.

Il faut donc dire qu’en dehors de cette procédure rigoureusement encadrée, aucun fournisseur n’a la moindre chance de se faire payer. Cette transparence et cette rigueur s’étendent à tous les services et toutes les directions de l’entreprise.

Communication et publicité : un processus contrôlé

Il faut en tout cas repréciser toute communication ou publicité programmée suit scrupuleusement la même procédure que toutes les autres prestations accomplies par des tiers externes. Rien n’est laissé au hasard. Le service de presse de la DGDA est tenu à une obligation de rigueur et de transparence. Les éventuelles factures reçues suivent la procédure normale jusqu’au paiement à la caisse, garantissant une traçabilité complète.

En définitive, la DGDA sous la direction de Bernard Kabese Musangu ne sombre pas dans le désordre, bien au contraire. Elle s’élève vers une gouvernance exemplaire, où la transparence, la rigueur et l’efficacité sont les maîtres mots. Les critiques, parfois virulentes, ne doivent pas occulter les avancées concrètes d’une institution qui se réinvente pour mieux servir la nation congolaise.

Un pilier de la souveraineté économique nationale

Sous la direction de Bernard Kabese Musangu, la DGDA connaît une transformation profonde axée sur l’efficacité, la transparence et la discipline. Cette dynamique, en parfaite adéquation avec la vision du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, vise à faire de la DGDA un moteur budgétaire puissant au service de l’État.

Une gestion rigoureuse axée sur les résultats, la modernisation des outils douaniers et le renforcement de l’éthique professionnelle sont au cœur de cette réforme. Face aux allégations d’insolvabilité et de pratiques répréhensibles, il est important de souligner la gestion prudente de la DGDA, illustrée par le versement d’acomptes, et de réfuter les accusations de « gangstérisme » non étayées par des preuves judiciaires.

Cette transformation profonde positionne la DGDA comme un pilier essentiel de la souveraineté économique nationale, incarnant un service public performant, intègre et résolument tourné vers l’avenir.

Droit de réponse. Intox et trafic d’influence.

contrairement à la publication récente de Monsieur MUTOMBO KABINGA Sylvain, ministre délégué à la défense toujours en fonction selon ses dires et faire, il sied de rappeler que le Monsieur essaie de jouer avec le trafic d’influence pour emporter les esprits faibles.
Ce dernier dont l’élection en tant que syndic de la galerie du 30 juin est fortement contestée et attaquée en justice,n’a aucune décision judiciaire qui confirme sa qualité et ordonnance son installation au sein de ladite galerie .
Voulant agir par anarchie, le tout puissant de l’udps est venu accompagné de l’huissier de justice, Monsieur YALA YALA Pamphile avec non seulement les policiers mais aussi avec les militaires pour troubler l’ordre au sein de la galerie muni d’une ordonnance obtenue par la fraude auprès du président du tribunal de grande instance de Kinshasa.
il est sans ignoré que le déguerpissement ne peut se faire que sur base d’une décision judiciaire coulée en force de choses jugées.
l’honnêteté intellectuelle voudrait que le sieur MUTOMBO attende l’issue de l’ affaire qui est en cassation.
Devant cet imposture, une plainte a été déposée contre les sieurs MUTOMBO et YALA YALA PAMPHILE pour faux et usage de faux devant le parquet général afin qu’ils répondent de leurs actes.
voilà ce que peut produire la cupidité.

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